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  • Les écologistes dépendants du nucléaire

    Finalement, les écologistes constitue le groupe de population le plus dépendant du nucléaire, en France comme en Allemagne. Il faut les voir s'accrocher aux rails, aux wagons comme des morpions, puis faire les victimes devant les gentils journalistes présents, jouer à cache-cache avec les forces de l'ordre. Les pauvres petits.

    D'où viennent-ils ? Oh ! Nul ne le sait ! Surtout pas de Greenpeace, n'est-ce pas ? Eric Rousselet, responsable à Greenpeace des questions de nucléaire, condamne la violence devant les caméras et on est prié de le croire. C'est vrai que dans cette officine, l'écologie-spectacle, ce n'est pas leur genre...

    En tous cas, ce sont de véritables accros : ils tirent de la filière nucléaire un bénéfice bien plus existenciel que nous, les citoyens, puisqu'elle permet à ce discours apocalyptique de prospérer à la façon d'un parasite. Organisés à la façon d'authentiques commandos paramilitaires, ils sont capables de stratégie, de tactiques, de gestes techniques afin de perpétrer d'innombrables nuisances en dépit des nombreux policiers présents sur place. L'écologie-spectacle n'est donc possible qu'au prix d'un entraînement délibéré à la nuisance.

    On en a d'ailleurs des exemples quotidiens avec les innombrables embouteillages créés délibérément dans les grandes agglomérations par les aménagements écologistes en centre-ville. C'est aussi une forme d'écologie-spectacle : nos rues sont transformées, par la grâce des urbanistes, en théâtres mort-vivants, en Pays du Mourir. La petite ceinture parisienne s'offre, à prix d'or, un long ruban de gazon maudit. Ne manquent plus que les pâquerettes et les petits lapins. Encore un effort, Monsieur Delanoé...

    Supprimez le risque nucléaire et vous aurez supprimé le risque écologistes, pensez-vous ?

    Que nenni ! Comme un pou changeant de tête, l'écologiste s'auto-proclamera victime d'autres sources de nuisances supposées. Bien sûr, le nucléaire a d'innombrables vertus médiatiques que les autres types d'énergie n'ont pas : des chiffres vertigineux qui font peur (les fameuses périodes), une proximité avec la recherche scientifique la plus hermétique (la physique quantique), une histoire effrayante (la bombe atomique), etc.

    Mais que l'on se rassure : le pseudo-réchauffement planétaire est aussi une source infinie de luttes, combats et autres causes forcément légitimes sans le moindre débat, et pour lesquelles la solution ultime, la solution finale pourrait-on dire, restera invariablement la réduction du nombre d'êtres humains sur la Terre.

    Des groupes paramilitaires convaincus de la nécessité de réduire le nombre d'êtres humains sur la planète, ça ne vous dérange pas ?

  • Licenciements écologiques dans le nucléaire

    Dans le Figaro, l'abandon partiel de la filière nucléaire figurant dans l'accord PS-Verts mènerait à la perte de 150 000 emplois. Selon l'UMP, il s'agit de 400 000 postes qui seraient menacés, tandis que les Verts nous expliquent que la filière aura besoin de recruter pour son propre démantèlement.

    La réalité, c'est que personne n'en sait rien et que cette guéguerre des chiffres ne se justifie que par la danse du ventre devant l'électeur supposé aussi nucléophobe que chômageophobe.

    Il reste que la filière nucléaire, que les écolos le veuillent ou non, est une filière d'excellence technologique et qu'elle est à l'origine de nombreux marchés et d'un savoir-faire important. L'abandon de cette filière auraient des conséquences incalculables sur la place de la France dans le Monde, la place de ses technologies de pointe, de ses PME très spécialisées, la place de ses universités aussi.

    La France n'est pas Erewhon. Si elle passait, comme l'indique le sous-titre de ce roman du riant Samuel Butler, de l'autre côté de la montagne, c'en serait fini de ses capacités scientifiques à inventer l'avenir.

    C'est précisément ce que souhaitent les écologistes et leur mouvement international.

  • J'aime beaucoup Eva Joly

    Eva Joly est un véritable miracle pour l'écologie. Elle reste droite dans ses bottes et continue de donner de l'écologie une image fidèle : celle d'une doctrine illusoire et sanglante.

    Pendant que quelques nigauds attardés s'attachent à des rails de chemin de fer pour essayer de faire avancer la société dans le sens de la justice sociale, elle laisse la bride sur le cou de la Duflot qui arrive à Paris pour la députation comme un jeune chien se jette dans un jeu de quille.

    Voir le porte-parole de la future Présidente de la République d'Ushuaïa démissionner après quelques mois d'usure laisse présager d'un avenir florissant et révèle un regroupement politique plus disparate encore que les socialistes entre DSK et Montebourg.

    Peut-on croire que l'art politique de Hollande a fait, ici, merveille ? Je le crois. Hollande a surtout révélé, comme il se devait, ce qu'a remarqué Maurice Szaffran, dans son dernier édito dans Marianne : se jugeant parés de toutes les vertus morales, celles achetées à Copenhague (on sait ce qu'elles valent), les écologistes sont surtout les champions de la tambouille politicienne la plus noire, des coups tordus et des trahisons en tous genres.