23 décembre 2011
Bonnes fêtes à tous...
Profitons bien de ces quelques jours de fêtes.
Profitons-en sans arrière pensée écolo : oublions le plus longtemps possible les empreintes carbone à tout faire, les fariboles à effet de serre, les recyclages ésotériques et autres calembredaines durables...
Ne nous laissons plus culpabiliser, mettre en chiffres, ficher pour la planète !
Roulons en voiture pour retrouver ceux que nous aimons car c'est, de très loin, le véhicule le plus pratique, le plus fiable, le plus économique. De toutes les façons, aucun de ces conseilleurs ne prend les transports en commun, si ce n'est l'avion pour Acapulco. Pestons généreusement contre tous ces empêcheurs, ces arquinches, ces pisse-froid radoteurs que sont les écolos. Prenons-les pour cible de nos piques inspirées, de nos saillies, de notre libre-arbitre, ces pauvres guignols planétaires !
A 2012, les écolos. Vous en prendrez pour votre grade.
C'est mon voeux pour l'année prochaine. D'ici là :
PRO-FI-TONS !
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22 décembre 2011
Ecologie et tripatouillages : on continue avec la "frugalité joyeuse"...
L'Alliance écologiste indépendante... Il y a "Alliance" qui signifie que, contrairement au Modem, les réunions ne se tiennent pas dans une cabine téléphonique. Et puis, "indépendante" achève de donner la caution morale attendue de ceux qui sont atteints par la sainteté écologiste.
Alors quand un sondage IFOP commandé par cette officine annonce que Corine Lepage, leader charismatique du droit des palourdes, est plus crédible qu'Eva Joly pour défendre l'écologie, on approche le cataclysme.
En deux clics, on lève pourtant le voile de ces brouillards annonciateurs d'élections importantes : l'Alliance écolo... etc. est juste la petite boutique de Jean-Marc Governatori, ancien chef d'entreprise venu à la politique par les divers-droites et les buralistes alsaciens. C'était l'époque de "La France d'en bas". Depuis, il y a eu "La France en action" puis l'association avec Génération Ecologie, où Corinne Lepage a fait un passage entre 1989 et 1995, et Antoine Waechter, nettement à droite.
Le sondage en question pose alors problème à plus d'un titre.
Pourquoi, quand on est candidat putatif à l'élection présidentielle, commander un sondage opposant une tierce personne à son propre rival sur la niche écologiste ? Comment est-il alors possible que le résultat de ce sondage donne Corine Lepage en tête alors qu'elle recueille 5 à 10 fois moins d'intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle, comme en témoigne ce tableau issu de différents sondages, y compris certains faits par l'IFOP ?
M. Governatori se propose de reconnaître de plein droit les oxymores que sont les médecines parallèles et les enseignements alternatifs (Steiner, Montessori) , tout en se serrant joyeusement la ceinture (la "frugalité joyeuse"), comme il l'explique à TVSud. C'est donc probablement à son goût pour la pensée magique qu'il doit ces résultats curieux et ambigus.
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20 décembre 2011
Marine Le Pen et Age Magic : rien que de logique !
Entre la fille de Jean-Marie Le Pen et l'écologie, c'est une alliance naturelle qui s'opère dans le cadre de la campagne électorale pour la Présidence de la République Française. A cette occasion, elle en a profité pour visiter l'exposition Age Magic dont le seul nom, moitié français moitié anglais, est une atteinte à la cohérence mentale.
Lequel de ces deux mots est l'adjectif qualificatif. Si c'est de l'anglais, Age magic se traduit par "La magie de l'époque" ce qui résonne étrangement optimiste pour une expo écolo. Ce doit être une erreur.
Si c'est du français, ce n'est pas du français. C'est néanmoins l'occasion de s'interroger sur "l'empreinte néfaste" de Marine Le Pen "sur la Terre" comme le propose cette pige publicitaire du site eVous.fr. D'ailleurs, en lisant les différents commentaires sur ce site, on se dit que ce nom n'est pas la seule atteinte à la cohérence mentale.
Si on passe sur toutes les considérations sur le concept de pureté qui constitue le coeur des idéologies lepéniste et écologiste et sur lequel je me suis déjà exprimé, on peut s'attarder sur les propos de la candidate d'extrême droite tels qu'ils ont été rapportés hier soir par Reuters. Là, elle joue sur du velours. Inutile de tordre le bras momifié d'Arne Naess ou celui, plus en muscle, de José Bové pour coller au discours écolo : les phrases sont toutes faites, repiquées telles quelles dans le Petit Livre Vert.
Evidemment, la "vraie écologie", c'est plus facile à définir quand on n'est pas au pouvoir. Marine Le Pen dit "Nous sommes les défenseurs du patrimoine, et par conséquent la nécessité de prendre conscience que la faune, la flore, notre planète (sont) un patrimoine que nous devons transmettre à nos enfants (...) nous apparaît comme absolument essentielle". NKM ou Eva Joly ne dit pas autre chose, et ce ne sont pourtant pas des fadaises façon langue de bois. C'est un véritable programme politique condensé en une seule phrase. Elle parle, elle aussi, d'"équilibre de la planète" et fustige, elle aussi, la "société consumériste".
Seule différence : les écolos canal historique sont qualifiés de "mondialistes". A priori, on ne comprend pas bien ce que vient faire ce qu'elle veut prendre pour une insulte. Il faut comprendre le mot "cosmopolites" à la place. Et "cosmopolite" fait directement allusion au vocabulaire antisémite des années 40. A cette époque, "sale cosmopolite" signifiait "sale juif". Aurons-nous bientôt "sale mondialiste" ?
Donc l'écologie de Marine Le Pen, c'est l'idéologie que chacun connaît hélas très bien à laquelle on ajoute l'antisémitisme. Tout pour plaire, non ?
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17 décembre 2011
Ecologie profonde et Marine Le Pen : comment faire pour ne pas faire peur ?
Après la diffusion de l'excellent documentaire sur les liens entre Marine Le Pen et Jean-Marie Le Pen, on peut se demander aussi comment font les écologistes pour dissimuler l'encombrante écologie profonde afin de pouvoir séduire l'électeur de gauche.
On a des éléments de réponse en parcourant les sites personnels et les blogs consacrés à l'écologie. Un exemple parmi d'autres est le site de Roger Ribotto, qui consacre un laborieux papier à la défense de l'idéologie d'Arne Naess (qui aurait tout piqué, paraît-il, à un autre bienfaiteur de l'humanité nommé Aldo Léopold).
La doctrine de ce triste Naess a été résumée dans un manifeste reproduit sur le sinistre site de la Fondation pour l'Ecologie Profonde. L'article le plus explicitement anti-humaniste est le cinquième : "The flourishing of human life and cultures is compatible with a substantial decrease of the human population. The flourishing of nonhuman life requires such a decrease."
Or M. Ribotto, qui devra réviser son anglais pour la prochaine fois, traduit ainsi : "L'interférence actuelle des hommes avec le monde non humain est excessive et la situation s'aggrave rapidement."
C'est ballot : ce n'est pas du tout ce que Naess a voulu dire. Ce que le Pape posthume de l'écologie a voulu dire, c'est qu'il fallait absolument une réduction de la population humaine mondiale pour que les petits oiseaux puissent continuer à chanter et les petits lapins puissent continuer à gambader dans la forêt en grignotant du serpolet.
En clair, M. Rigolo a cherché à tromper son lecteur pour dissimuler la vérité : l'écologie profonde est un anti-humanisme qui s'accomoderait d'un massacre à grande échelle pour alléger la charge de cette pauvre planète.
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Ecologie profonde : petit palmarès de la propagande
Je n'imagine pas une seconde dissiper le nuage de malentendus répandus par les médias boboïstes sur le travail de Pascal Bruckner dans son dernier livre Le fanatisme de l'Apocalypse. Ceux que Muray appelait les "acquiesceurs". Mais tout de même, pour cerner un peu mieux le discours des écologistes, on peut faire un tour du côté des fondamentaux, c'est à dire l'écologie profonde.
On commence par le "Travail qui Relie" (autre définition de la pratique religieuse) dont le but est de "réveiller l'énergie en nous" et "la détermination", un peu comme la rééducation dans la Chine de Mao. Le reste est un concentré de jargon religieux et psychologique, autour d'un substrat occultiste que n'auraient pas renié les tourneurs de table du 19e siècle : les exercices pratiqués sont "expérientiels" et répartis selon une "spirale" (qui habite Javel) qui permet d'améliorer sa "reliance" avec notre mère-nature. Un concentré qui permet d'apprécier le lien existant entre la théorie cybernétique, les théories de manipulation mentale de Bateson et le discours écologiste.
Autre exemple de la promotion de l'écologie : le site Ichtus, pétri de bons sentiments et qui, à force de ménager la chèvre et le chou, finit par dire le contraire de ce qu'il prétendait au début. Ainsi, le dernier paragraphe commence ainsi : "C’est ici que l’écologie peut jouer un rôle salutaire, en nous conduisant aux sources naturelles de la culture, autrement dit de la norme morale intérieure qui fonde ce qui est juste."
On se croirait revenu à la théorie du don. Dans ce paragraphe, l'écologie est décrite comme le rempart contre le matérialisme, comprenez "les communistes", avec un sens profond du plaisir masochiste. Après s'être fait déloger de la conscience des Français par la théorie occultiste et les utopies gauchistes au 19e siècle, l'Eglise en redemande et organise avec enthousiasme des Fêtes de la Nature, des spectacles de fin d'année écologistes dans les écoles, les cathéchèses, pour sauver les arbres, la planète et le cosmos tout entier, pour s'agenouiller devant Gaïa, nouvelle divinité païenne...
Dans ce dernier site, explicitement occultiste, l'écologie profonde est présentée avec gourmandise par un personnage en robe de bure et chemise à carreaux. N'oubliez pas la video. C'est un moment de pur plaisir de second degre. Irais-je jusqu'à trouver que le locuteur ressemble à un gourou ?...
La suite à un prochain épisode.
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15 décembre 2011
Pascal Bruckner : les trompettes de l'Apocalypse ne sonneront pas !
J'ai (enfin) trouvé le temps de lire attentivement le petit livre de Pascal Bruckner intitulé Le fanatisme de l'Apocalypse. On y trouve à peu près ce que je dis depuis plus de trois ans dans ce blog mais surtout dans le blog Ecologie Idéologie qui est hébergé pas Overblog. Mais tout y est exposé de façon assez littéraire, bien classé, avec des idées importantes et bien argumentées.
Les qualités documentaires de ce livre sont indéniables : il suffit de vérifier les informations, de relire les torchons des pseudo-penseurs écologistes pour s'en rendre compte. L'humour n'y est pas absent, évidemment, puisque le sujet s'y prête, le plus souvent sous une forme ironique parfois pas toujours facile à déceler. Mais quelques expressions cinglantes devraient rester dans les mémoires. Je les emprunterai ici et là dans ce blog en signalant leur provenance.
Le livre est structuré en trois parties, qui reprennent à leur compte les étapes du constat qui nous est seriné par la propagande. "La séduction du désastre" analyse les différentes formes de peurs que les écologistes agitent devant nos yeux, sur nos écrans, nos journaux. Elles ont pour dénominateur commun la haine de cette humanité désignée comme seule responsable des misères de la planète. Les "générations futures" sont ici prises en otage : la logique du propos écolo défend de penser qu'elles puissent être "sauvées". Elles servent de fausse monnaie dans un marché de dupe.
La planète, divinisée et devenue Gaïa, est le sujet de la deuxième partie. L'homme prend le visage d'un nouveau Prométhée et la ratiocination médiatique rappelle en boucle les termes de la malédiction. L'homme ne maltraite plus son environnement, il lève son poing vers le ciel et ne doit en attendre que la foudre. Notre époque est devenue l'ère des Cassandres armées du principe de précaution, des "je vous l'avais bien dit", prédicateurs à pas cher, des professionnels de la "débine" anti-science.
La dernière partie traite de la vengeance, de l'action à mener pour mettre "l'humanité au régime sec" (p. 201). La décroissance devient le maître-mot, la panacée, la mère de tous les remèdes. Après avoir bien profité de l'économie du pétrole, nous donnerions volontiers des leçons de tempérance aux Africains et aux Asiatiques, en nous drappant dans la morale la plus verticale, la plus religieuse, la plus obscurantiste.
Le grand "tort" de Pascal Bruckner est de s'en prendre aux médias, qui sont évidemment la cheville ouvrière du processus de colonisation des esprits en marche depuis les années 60. Qu'a-t-il eu l'imprudence d'écrire ? A trois reprises (p. 51, 93, 119), les médias sont clairement pris à parti pour leur complaisance quant au sensationnel. Il s'agit donc de la part de la presse mainstream d'un réflexe de classe, de corporation, compréhensible mais irresponsable...
Je vous propose de lire ce qu'en dit la Bible des bobios (les bobos cumulant l'abonnement à Télérama, la carte fidélité Nature et Découvertes et les bons d'achat Gaylor-Hauser chez Biocoop), la Pravda de l'humanophobie, le vademecum du cycliste en centre-ville-théâtralisé, le couteau suisse du paramilitaire anti-nucléaire, j'ai nommé Les Inrockuptibles.
Pascal Bruckner y est traité, avec finesse, de paranoïaque mais je lis, dans la même page de la version numérique de cet erythème journalistique, un autre article de propagande écolo qui commence ainsi : "Catastrophes écologiques, accidents nucléaires, destruction de la biodiversité, bombe démographique, épuisement des ressources naturelles, des gisements carbonés... : l'humanité est confrontée à une menace disséminée". On appelle ça comment, docteur ?
Le pauvre pigiste de ce pensum sans surprise aurait dû lire le livre dont il tente péniblement de parler. Il pourrait ainsi vérifier par lui-même que les dégueulis anti-humanistes des pseudo-philosophes comme Dominique Bourg, Hans Jonas, Günther Anders et leurs collègues de l'écologie profonde n'ont pas été inventés, qu'ils sont authentiques. On peut lire avec intérêt la citation d'Anders p. 84 ou celle de Serge Latouche, le Léonard de Vinci de la bêtise écologiste, p. 214.
Ce pauvre pigiste pourrait vérifier, en lisant ses propres lignes, que la furia médiatique qui dure depuis les années soixante, finit par donner dans le Goebbels. Un exemple ? La première phrase de ce torchon ! La voici, telle qu'en elle-même : "A mesure qu'elle progresse dans les consciences, l'écologie agace ses adversaires."
L'écologie ne peut QUE progresser, et encore faut-il que ce soit dans les consciences, comme le sentiment de péché chez les catholiques. Et là, plus de choix : l'écologie, tu t'accroupis devant ou tu deviens un ADVERSAIRE. L'écologie ne peut admettre la discussion, elle n'a alors QUE des adversaires. Ce n'est dont pas une science car une science imposerait un débat rationnel. Ce n'est donc pas une politique, car une politique se décide par consensus. C'est une religion, un nouveau totalitarisme qui nécessite, pour s'imposer, des chantres comme notre pigiste vomitif.
Nous qui aimons la démocratie, le débat, nous qui haïssons le totalitarisme, nous n'avons pas peur de lire des livres avec lesquels nous ne sommes pas d'accord ! Nous pouvons ainsi en discuter entre adultes et laisser la marmaille aux très corruptibles Inrockuptibles.
On se sent alors plein de compassion pour ce misérable obligé d'aller au charbon journalistique, et de dégobiller sur un livre qu'il n'a pas le temps d'avoir lu. Tout juste un exercice obligé, une figure imposée de l'applatissement médiatique, un aveu de capitulation de l'esprit critique.
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13 décembre 2011
Réchauffement planétaire et gouvernance mondiale
Après Durban et les outils de gouvernance mondiale ébauchés par ce protocole scélérat, voici quelques liens sur les institutions dépendant de l'ONU, ou liées à elle, et destinées à appuyer les velléités totalitaires qui en émanent.
Un récit sur la fondation du Club de Rome par l'un de ses acteurs. On y lit en particulier l'implication de l'OCDE et le sponsoring de Fiat.
Des noms, des noms, des noms, sur le site de Wind Farms !
On connait aussi Maurice Strong, qui fut conseiller de Kofi Annan à l'ONU. Voici une biographie sans complaisance de cet inspirateur de la cause écologiste dans les années 70.
Sa page sur Wikipedia est déjà très édifiante !
Le site de Sovereignty International, Inc. donne un aperçu complet du projet de gouvernance mondial derrière l'invention de l'origine humaine du réchauffement planétaire.
Une pétition est en cours de signature. Elle a déjà été signée par 31000 scientifiques. Elle demande au Président des Etats-Unis de dénoncer le Protocole de Kyoto au nom de ce que le réchauffement planétaire est une falsification scientifique.
Un article de Véronique Anger de Friberg fait le point sur le hacking de Copenhague.
On peut aussi s'amuser en regardant cette vidéo qui retrace les allégations des climatologues des années 1970, qui nous prévoyaient un avenir glacial...
Et là aussi, le fautif, c'était l'homme !
Depuis plusieurs décennies, le mouvement de Lyndon LaRouche en France documente cette question : Solidarité et Progrès.
Voici une page très intéressante : il s'agit de dénoncer le néo-colonialisme des pays riches mais SANS remettre en cause la sacro-sainte invention du réchauffement planétaire et des gaz à effet de serre. Cela permet d'évaluer le niveau de conditionnement auquel nous sommes soumis.
Un excellent article de Jean-Michel Vernochet, qui fait à peu près la même analyse que moi, mais l'exprime beaucoup plus clairement.
Un autre article sur le Climategate.
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12 décembre 2011
Au secours, le flicage par l'ONU arrive de Durban !
Un nouvel accord a été à nouveau trouvé à Durban en Afrique du Sud après celui de 2005, qui était déjà un monument de mauvaises intentions à l'égard de l'espèce humaine.
Voici maintenant un nouvel opus signé par 190 pays parmi lesquels ne figurent pas les USA, la Chine et l'Inde. Enfin... ces 3 pays figurent bien parmi les signataires mais pour des raisons inexpliquées, ils ne sont pas concernés par les clauses de désindustrialisation reposant sur la diminution de la production de gaz à effet de serre.
Le protocole de Durban est surtout un processus qui va permettre à l'ONU d'écraser encore un peu plus les nations, enfin... ce qu'il en restera après le passage des banquiers.
On voit que dans cet accord, il s'agissait surtout de prolonger Kyoto et le marché des droits à polluer. On peut risquer la même analogie avec les banques et se dire qu'il s'agissait là aussi de sauver les marchés plutôt que la planète.
Peu importe puisque la pensée magique, qui fait florès dans ce genre de manifestations, a permis à ses participants, nourris avec les contributions des états, c'est à dire avec nos impôts, de repartir avec le sentiment du devoir accompli. On est rassuré : d'un coup de baguette magique, la planète va repartir du bon pied et l'humanité, tremblante, peut compter ses jours de kérozène.
Après le Grand Cirque Greenpisse, voici le Durban Planet Circus.
Le premier qui réussit à trouver le texte intégral de cet accord d'ici 24h, même en anglais, gagne un porte-clé.
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07 décembre 2011
Le circus Greenpeace continue...
Des méthodes de commandos, des infiltrations illégales pour des gens dont le fond de commerce reste, envers et contre tout, la réduction du nombre d'êtres humains sur Terre : voilà le tableau navrant et inquiétant que les médias nous servent à l'envi depuis quelques jours.
Des militants de Greenpeace se sont infiltrés dans une centrale nucléaire et ont joué à celui qui se ferait prendre le dernier. Pour montrer que l'énergie nucléaire, ce n'est pas bon pour la santé ?
Sincèrement, l'inquiétude ne vient pas de la sécurité des centrales. Sûrement parce que je ne suis pas assez perméable au bourrage de crâne de ces olibrius. Elle me vient plutôt du degré d'extrémisme auquel en viennent des citoyens lambda, illuminés auto-investis dans une cause incertaine et mal définie. S'agit-il de montrer que c'est dangereux ou que ce n'est pas assez bien protégé ?
"On est des citoyens classiques. On ne savait pas ce qu'on allait trouver à l'intérieur de cette centrale." dit Alice, une des "militantes" (de "milito" en latin : être soldat, faire son service militaire) dans un reportage supposé sensationnel publié par le Nouvels Obs, le journal qui se croit de gauche.
Sans rire, Alice nous fait plutôt l'Ile aux Enfants que le Pays des Merveilles. Avec des airs ingénus, façon "Il y avait de la lumière, on est entré.", Alice nous fait le coup du "citoyen classique" alors que le "militant" de Greenpeace est tout le contraire d'un citoyen classique. C'est un anti-citoyen. Quelqu'un qui rêve de supprimer la moitié de l'humanité pour épargner les tortues géantes. Devant un portrait de Che Guevara barbouillé façon Andy Warhol, Alice joue le rôle qu'elle a eu le temps d'apprendre, tapie 5 heures sous des buissons. Tout y est : la question, le débat qu'elle suscite et la réponse qu'il appelle. Le verdict n'a même pas besoin d'être prononcé contre l'atome. Il est déjà condamné, déjà enfourné dans la grande besace des pourvoyeurs de haine de soi.
Comme toutes les fausses questions posées par Greenpeace, cet événement est commenté par les médias avec un sens aigu du marronnier. Toujours prêts à sortir les avirons au cas où la ficelle serait trop grosse, Pujadas et Delahousse entonnent à l'unisson l'air du scandale, mais sans y croire : encore un vieux happening de ce vieux groupe de vieux militants, de vieux "citoyens classiques" échappés des seventies et de la ganja.
Encore un Greenpeace-scandale : ça fait combien à l'audimat, Coco ?
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02 décembre 2011
Malus pour l'écologie : encore une taxe !
Sarkozy est en train de nous préparer une nouvelle taxe. Le président qui n'était pas censé augmenter les impôts doit en être à la 32e nouvelle taxe en 4 ans et demi d'exercice. Record battu !
Ici, ce sont encore les bons sentiments écologistes qui sont convoqués (ce qui prouve bien que l'écologie n'est pas de gauche...) et la pensée magique. Pour lutter contre les gaspipllages, il n'est pas question de demander aux industriels de fabriquer des produits qui ne tombent pas en panne juste après la fin de la garantie. On demande au consommateur de payer plus cher pour rien.
C'est dire l'ampleur du scandale de ces taxes, dont on sait par avance que le produit, affecté quelques temps aux bons soins de quelque organisme bidon, finira un jour ou l'autre comme la vignette automobile pour les vieux : dans le Trésor Public.
L'argument, basé sur la consommation énergétique, est censé obligé les industriels à proposer des produits moins gourmands en énergie. Il n'est pourtant pas sûr que la répercussion du prix se fasse sur les marges des constructeurs et des commerçants. Ce qui est sûr, c'est que le gaspillage absolument colossal de matières premières dû à la chèreté des pièces détachées et des réparations (téléphones portables, ordinateurs portables, mais aussi machines à laver, télévisions, etc.) n'est absolument pas pris en compte.
C'est la double peine pour le consommateur. C'est bon pour la planète !
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