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  • Batteries plomb : optez pour la régénération.

    Un des arguments contre la locomotion par batteries gel-plomb, en particulier par le scooter et la voiture électriques, est le recyclage du métal toxique des batteries usagées.

    C'est devenu un faux problème depuis l'arrivée de la régénération des batteries. Une entreprise de La Roche Sur Yon, e-Regenere, propose de réaliser une opération de recyclage qui permet aux batteries de recouvrer jusqu'à 95% de leur capacité d'origine. Une autre, Flexogreen, propose même d'acheter l'appareil qui permet ce processus électro-chimique.

    Vous lirez le descriptif de l'opération sur le second site.

    Il est seulement regrettable que l'argument utilisé par les entreprises soit toujours un argument écologique. Difficile de comprendre le sens de ce mot dans un tel contexte : une batterie gel-plomb 60Ah peut coûter environ 200 euros. Economiser l'achat de ces modules, parfois nombreux sur un véhicule, représente une économie considérable pour une entreprise qui utilise des engins de levage électriques ou des véhicules du même type (voiturettes de loisir, véhicules pour le colisage), ou pour un particulier (scooters électrique, fauteuils roulant).

    L'envoi, par des escrocs d'envergure internationale, de déchets toxiques au plomb dans certains pays d'Afrique où la misère expose les populations aux intoxications les plus ignobles, est un crime. Eviter cet envoi en évitant de jeter des batteries au Pb n'est pas un geste écologique. C'est un geste sanitaire, de justice et d'équité.

    On constate encore une fois que le mot écologique, tout comme le concept qu'il est sensé représenter, n'a aucun sens précis. Il change un problème incontournable de santé publique en question de militantisme et d'opinion. C'est une vague référence morale, un concept religieux, une autre escroquerie d'envergure internationale.

  • Au gouvernement aussi, l'écologie est totalitaire !

    Delphine Batho, la ministre française de l'écologie durable et de l'énergie rare, vient d'annoncer qu'elle enverra à chaque ministre du gouvernement une "lettre de cadrage environnemental" qui fixera des objectifs écolos "dans la politique du secteur dont il a la charge."

    La nature englobante et totalitaire de l'écologie n'est pas anecdotique : elle est inscrite dans son code génétique, dans son histoire, dans sa genèse. Les innombrables exemples, comme autant de justifications, du flicage généralisé qui s'étend aujourd'hui sur nos quotidiens n'est pas davantage une lubie passagère.

    La nature néo-religieuse de l'écologie n'est pas non plus le fait de quelques allumés radicaux, bouffeurs de tofu bio, accros du vélo en milieu hostile. L'écologie est religieuse, anti-républicaine et totalitaire par nature. Pour elle, un "bon" humain est un humain mort, un humain qui ne roule pas en voiture, qui ne consomme pas de pétrole, qui ne consomme pas d'électricité non plus, surtout si elle est d'origine nucléaire, qui n'utilise pas internet et ses serveurs si gourmands en énergie, qui n'achète pas de produits importés, qui ne fait pas de tourisme, qui n'impacte pas son environnement, qui ne pète pas, qui ne rejette pas de CO2 quand il respire, etc. etc. etc.

    La "lettre de cadrage environnemental" devient, dans ce contexte, une sorte d'incantation, un chant destiné, comme toutes les incantations, à alléger le poids de cette culpabilité généralisée causée par le culte de Gaïa, cette déesse ombrageuse. Le 19e siècle a inventé le culte des morts pour remplacer le christianisme, liquidé par les Lumières. Le 20e siècle aura inventé à son tour le culte des générations futures. Au lieu de dialoguer avec ceux qui ne sont plus, nous parlons aujourd'hui quotidiennement avec ceux qui ne sont pas encore.

    Pas un jour sans qu'on nous rappelle la dette que nous avons à l'égard de ceux qui ne sont pas encore nés, qu'elle soit financière ou environnementale. C'est un peu comme pour les droits des animaux : la dimension religieuse s'obtient en ignorant l'aspect temporel. La justification du droit supérieur des générations futures s'obtient par la négation de l'ordre chronologique, par anachronisme.

    Le gouvernement semble sous la coupe d'un pouvoir néo-religieux ? Soit. Ce ne sera pas la première fois dans l'histoire. Mais gageons que ces mantras à l'initiative de la grande prêtresse Delphine Batho, ne soient que des voeux pieux et finissent au panier. Celui des recyclables, bien sûr !

  • Un autre axe pour le totalitarisme

    L'écologie, axe essentiel de l'entreprise de flicage généralisé, n'est pas le seul aspect de nos quotidiens soumis aux assauts des adversaires de la République des Nations. Il y a aussi la connaissance, et en particulier les oeuvres et les connaissances scientifiques.

    On lira avec profit cet article de Jérémie Nestel. Les grandes multinationales opèrent actuellement de grandes manoeuvres dans ce sens. Il est urgent d'interpeler les hommes politiques à ce sujet.