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  • Ekzistas ankaù la racismo kontraù la homoj !

    Hodiaù la teoriaĵo de la ekologio restas ĉiam la funda ekologiismo. Kaj en tiu universo sama al neniu alio, la homarano ne havas lokon. Estas vere racismo kontraù la homoj. Ĉu vi sentas, altestimata legemulo, kiam oni diras ke vi poluas, ke vi troe elsendas karbongason en aeron, ke vi furzas troe metanon, ke vi konsumas troe elektron promenante sur la reto kaj, plie, neniu povas antaùteni laboron al vi, oni nur volas klarigi al vi ke neniu bezonas vin ?

    Malaperu ! Estas bone por la planedo !

    Do la argumentetaĉoj pri la racismo kontraù la blankhomoj, kiu ĉiuj konas bone kiuj konas la junulojn en la malfacilaj antaùurboj kaj en urbegoj, tiuj argumentoj nek estas trovaĵo el la faŝistoj nek Copé-a kopiaĵo. Oni forgesas diri ke la metodoj malsamas inter la maldekstro kaj la dekstro, la metodoj por kuraci tiun komunuman malsanon, tiun aspekton de la milito inter riĉuloj kaj malricûloj.

    Ne favoru la anĝelema maldekstro, ankoraù, la ekstreman dekstron, rigardante alilokon.

    La racismo plejmulte ŝoka, plejmulte ĝenerala kaj plejmulte malkuraĝa estas ekologiismo :

    Malmultnombru ! Estas bone por la planedo !

  • Le racisme anti-humain existe aussi...

    Le support théorique de l'écologie aujourd'hui, c'est toujours l'écologie profonde. Et dans cet univers à nul autre pareil, l'humanité n'a aucune place. C'est un véritable racisme anti-humain.

    N'avez-vous pas, cher lecteur, le sentiment que lorsqu'on vous dit que vous polluez, que vous émettez trop de CO2, que vous pétez trop de méthane, que vous utilisez trop d'électricité en surfant sur le web et qu'en plus personne n'a de boulot pour vous, c'est pour vous expliquer que, dans le fond, on n'a pas besoin de vous ?

    Disparaissez ! C'est bon pour la planète !

    Alors les arguties sur le racisme anti-blanc, que tous ceux qui côtoient les jeunes difficiles en banlieue et dans les grandes villes connaissent bien, ce n'est ni une découverte des fascistes, ni un emprunt de Copé. On oublie de dire que ce qui change entre la gauche et la droite, ce sont les méthodes pour s'occuper de ce prurit communautariste, qui n'est qu'une des multiples facettes de la lutte des pauvres contre les riches.

    Pourvu que la gauche angéliste ne fasse pas, une fois de plus, le lit des Le Pen en regardant ailleurs.

    Reste que la forme de racisme la plus choquante, la plus massive et la plus lâche, c'est l'écologie :

    Soyez moins nombreux ! C'est bon pour la planète !

  • Duflot et les faux-culs

    Pour cette fois, je n'en rajouterai pas à l'égard de ces malheureux écolos d'EELV.

    Ce sont les journalistes qui, une fois de plus, font les vierges effarouchées quand il est question de politique. Hier soir, Pujadas y allait au marteau-piqueur contre une ministre en exercice. Cette passe d'arme virile n'a pas tourné à l'avantage de la vedette du 20h.

    Cécile Duflot doit-elle démissionner ? Je l'avais déjà réclamé à un autre moment. C'était au sujet des prises de position pour la légalisation du cannabis. Duflot en égérie de la gauche pétard, c'était cohérent. Je devrais donc me réjouir maintenant qu'elle est sur la sellette.

    Je suis surtout atterré par l'hypocrisie des chroniqueurs. Sur le Nouvel Obs, hebdo de droite, on demande à l'écolo de prendre sa carte au PS. Dans une langue pleine d'élégance, Valentin Spitz la compare à la femme du père Ubu, comprenez à une femme revendiquant une position absurde. Elle serait accro au pouvoir : "Sérieux c’est trop bon, en plus elle a attendu ça toute sa vie alors elle va pas tout foutre en l’air pour faire plaisir à ce vieux  Schtroumpf grognon de Cohn-Bendit."

    Notre Chateaubriant de la chronique politique en déduit, contre toute attente, que Duflot est pour le traité européen. Vraiment n'importe quoi. En plus, selon cet Einstein du raisonnement logique, elle aurait décidé de rompre avec son parti. A force de chercher de quoi se faire remarquer, le plumitif pourrait bien finir dans le goudron...

    Les journalistes, qui sont pour une part importante dans l'attention que le public porte aujourd'hui à l'écologie, devraient se souvenir que les soubresauts gauchistes qui agitent la planète écolo aujourd'hui ne sont que des artefacts, des péripéties inutiles qui ne changeront rien aux fondamentaux de la doctrine.

    Tous ces faux-culs en embuscade derrière une femme ministre écolo sont bien placés pour connaître les origines très droitières de l'écologie, si facilement repérables dans l'écologie profonde. Ils font semblant d'oublier que ministre ou pas, Duflot et ses amis dits "de gauche" ne feront rien contre l'omniprésence des marchés, contre le pouvoir exorbitant des banquiers internationaux, contre l'invasion rampante de la délinquance financière.

    Tous ces pondeurs de papelards savent aussi que l'écologie remplit déjà son rôle à 100% aujourd'hui. Les citoyens, ceux qui réfléchissent et s'informent, sont déjà considérablement gavés de messages culpabilisants et effrayants à l'horizon d'un apocalypse de carton-pâte, pendant que des youpies en costume trois pièces continuent de faire des affaires. Pendant que les copains se servent, les écolos nous bourrent le moût.

    La planète financière nous brûle les couilles et nous regardons ailleurs...