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Le mensonge des ressources limitées

Marianne a récemment publié un numéro consacré au mensonge sous toutes ses formes et, on s'en doute, au mensonge politique.

L'hebdo bobo a oublié, et pour cause !, de parler du plus terrible des mensonges politiques qui affecte le monde humain actuellement : il s'agit de l'idéologie malthusienne et en particulier son idée la plus simple et la plus répandue selon laquelle les ressources de la Terre sont limitées et que la surpopulation menace l'avenir de l'humanité.

Le rapport Meadows, commandé par le groupuscule VIP d'extrême-droite appelé Club de Rome, a été réalisé par une écologiste et un physicien en utilisant des méthodes issues de la théorie systémique, c'est à dire issues de la même branche scientifique que l'écologie.

World3, le programme informatique qui a permis de réaliser la simulation à l'époque, tient compte de la population, de la croissance industrielle, de la production agricole et des limites des écosystèmes terrestres (sic). Curieusement, il manque un paramètre pourtant essentiel à cette magnifique équation : le progrès scientifique. Ainsi, le Club de Rome prévoyait pour l'an 2000 une crise de l'approvisionnement en cuivre sans imaginer un seul instant que les cricuits prendraient des tailles de plus en plus petites. Ces améliorations putatives n'ont pas empêché ce lobby des multinationales (Peccei venait de la Fiat...) de répandre leurs prévisions pessimistes dans les médias, bienveillants pour l'occasion.

apocalypto-2006-06-g.jpgAujourd'hui, c'est toujours la même chose et les écolos, qui ont largement accès aux médias, n'ont plus à se donner beaucoup de mal pour ancrer ces idées simplistes dans le grand public.

Il y a le parti écologiste, celui qui nous fait bien rire de temps en temps. Il y a l'écologie militante, celle qui donne des sites internets impayables, truffés de recettes de grand-mère et de piges approximatives. On rigole pas mal aussi.

Mais il y a surtout l'écologie rampante, celle qui est sous-entendue par Pujadas au 20h, cette idéologie du Bien sous toutes ses formes et de l'optimisme benêt. C'est la pire et la plus répandue. L'esprit critique est à la retraite. Le sens commun s'est fait les valises. Dans ce boxon scientifique où règnent les faux chiffres, les extrapolations à coup de marteau, les données caviardées et les rapports du GIEC, la ménagère sous hypnose trouve son miel sensationnel. Négativement : les prévisions alarmistes (et toujours fausses) lui donnent le frisson. Positivement : s'il suffit de fermer son robinet pour commencer à sauver la planète, ses gestes ont une portée cosmique.

La seule notion de limite pour les ressources terrestres n'a en réalité aucun sens. Elle fait partie du modèle du rapport Meadows comme une données que l'on cherche à démontrer. Elle fait partie des conclusions mais aussi des hypothèses à travers le modèle systémique. Elle est donc tautologique. Elle n'a sa place dans aucune étude scientifique sérieuse sur la démographie.

Récemment, Marianne avait publié un autre numéro sur les économies budgétaires : il y en a une qe l'hébdo a oublié. Supprimer le Ministère de l'Ecologie ferait économiser au budget de l'Etat français 13 milliards d'euros.

Qu'est-ce qu'on attend ?

Commentaires

  • Donc, selon vous, (et d'autres probablement) les ressources de la planète sont illimitées? Si elle ne sont pas limitées, elles sont illimitées, n'est ce pas?
    Donc, le pétrole par exemple, ou le gaz, ou les ressources minières sont illimitées?
    il faudra expliquer au propriétaires de forage texanq qu'il y a encore beaucoup de pétrole dans leur sous sol, et pour l'éternité, ils n'ont pas encore bien compris.

    Par ailleurs, sur quoi vous fondez vous pour qualifier le club de Rome de "groupuscule VIP d'extrême-droite ". Sinon sur le fait qu'ils avance des idées qui vous déplaisent bien sur.

  • Merci, Sylviane, de votre commentaire.
    L'objet de l'article, si vous l'avez bien lu, est de montrer que la notion de limite, en ce qui concerne les ressources, n'est jamais pertinente ou que les modèles qui la prennent en compte font preuve d'un étonnant scepticisme qui consiste à n'attribuer à l'homme aucun pouvoir pour modifier positivement ses conditions de vie sur la Terre. En clair, le PROGRES n'est jamais correctement pris en compte.
    Alors que pour ce qui est de les modifier négativement, ces données sont largement prises en compte, n'est-ce pas ? Il n'y a pas un malheur géologique ou climatique aujourd'hui qui ne soit scruté en détail pour conclure invariablement que le responsable en est Homo Sapiens, enfin la fraction importante de l'humanité qui ne vit pas de chasse et de cueillette dans l'Amazonie.
    Il n'y a donc pas lieu de chercher un contraire à "ressources limitées" puisque ce terme même n'a pas de sens. C'est LA que se situe le mensonge. Pour trouver la solution à un problème, il faut toujours sortir du système binaire où le paradoxe nous enchaîne.
    Quant au Club de Rome, que j'ai, avec ma tempérance coutumière, qualifié de groupuscule VIP d'extrême-droite, vous trouverez l'histoire de sa fondation dans n'importe quelle encyclopédie bien faite.
    C'est un groupuscule. Dix à vingt personnes en constituent le noyau dur.
    Ce sont, en général des personnalités VIP, en prise directe avec le patronnat et les cercles financiers. Aurelio Peccei par exemple était cadre sup chez FIAT.
    C'est une idéologie conservatrice et d'extrême droite qui les anime : si vous voulez vous en convaincre, je vous propose d'aller sur le site du Sierra Club, une autre association écologiste. Montrer que l'écologie est, dans ses principes mêmes et ses applications quotidiennes, une idéologie d'extrême droite est un des buts de ce blog.
    Enfin, je vous propose de lire l'histoire de la fondation du WWF, située dans les pages de ce blog. C'est caractéristique du mode d'action parfaitement cynique des grands capitalistes attirés par l'héritage idéologique nazi.

  • Pourriez-vous quantifier la probabilité que des "progrès scientifiques" viennent en temps utile infléchir toutes les courbes qui aujourd'hui démontre une diminution des ressources naturelles, base de notre économie, et ce depuis une à quelques décennies selon la ressource considérée ?
    Pourriez-vous quantifier la probabilité que d'autres ressources viennent en temps utile suppléer ces ressources disparues ou financièrement inaccessibles ?
    Porriez-vous enfin quantifier la probablilité que ces nouvelles ressources et/ou technologies, suffisent à compenser en outre des perturbations telles les changements climatiques (ou le trou de la couche d'ozone) ?

    En attendant vos réponses optimistes, je pense qu'il est préférable de prévoir. De la même façon que l'on prépare sa retraite (alors que l'on pourrait imaginer qu'au moment de la prendre, le minimum vieillesse sera suffisamment élevé), on prépare l'avenir des générations futures. De même que l'on regarde la météo pour préparer son lendemain, même si l'on sait que la certitude est loin d'être atteinte.
    Mais bien sûr, personne n'est obligé de regarder la météo pour prévoir son lendemain. C'est un choix.

  • Si vous savez de quoi demain sera fait, vous pouvez facilement quantifier l'avenir. En ce qui me concerne, j'imagine pouvoir faire comme a fait l'humanité jusqu'ici : je me sers de l'Histoire. Les exemples ne manquent pas de prévisions catastrophistes (i.e. prévisions écologistes) déjouées par le réel. Dans les années 60, le Club de Rome prévoyait un cataclysme du fait de l'explosion des cours du cuivre avec l'expansion des technologies basées sur la cybernétique. Dans l'Ile aux Enfants, on peut facilement prédire que Monsieur Dusnob sera snob et que Casimir restera éternellement gentil. Comme en écologie, le futur n'a pas de passé et la prévision apocalyptique y est devenue quasiment un genre littéraire à part entière. Avez-vous remarqué comment le réchauffement planétaire est devenu changement climatique ?
    L'apocalypse nous est toujours promis mais ce n'est pas de science qu'il s'agit. Ce ne sont que des jeux de pouvoirs basés sur la peur du lendemain, auxquels vous pensez être libre de vous soumettre ou pas.
    Pourquoi mes réponses devraient-elles être obligatoirement optimistes ? Vivez-vous dans un monde binaire, à ce point ? Où tout ce qui n'est pas apocalyptique devient confit de benoiterie ? Tout ceux qui n'avalent pas Darwin et sa pompe sont-il obligatoirement créationnistes ? Tout ceux qui ne croient pas en Dieu bouffent-ils obligatoirement du curé ? Tous ceux qui ne croient pas le GIEC sur parole détestent-ils à coup sûr la joie dans les yeux d'un enfant ?
    D'accord avec vous : il faut prévoir, se préparer, etc. Mais l'écologie n'a rien à voir avec ça, sauf dans l'esprit des naïfs. La doctrine écologiste, imbibée de pensée malthusienne, est utilisée par les multinationales et les banques pour justifier une politique globale de paupérisation et de massacres. L'ONU, le GIEC, le Club de Rome sont les outils de cette gigantesque manoeuvre mortifère.
    Au lieu de croire les écologistes sur parole, faites de la science, de la vraie : celle où l'on commence par douter avant de prétendre savoir.

  • Bon, je constate que vous ne répondez pas mes questions. A vrai dire rien de surprenant, et cela vaut réponse à mes yeux : aucune ressources malgré les progrès scientifique n'est en voie de raréfaction. Alors certes, on ne sait précisément quand elle seront totalement épuisée cependant, l'on peut, sans trop de risque de se tromper, en faisant des projections basées sur ce que l'on constate depuis les quelques décennies ou plus que l'humanité les utilisent qu'elles sont toutes en déclin, plus ou moins rapide mais inéluctablement en déclin.

    Vous vous contentez donc de vous retrancher derrière des prévisions erronées ou présumées l'être auquel vous accolez le qualificatif "écologistes". Et hop, ainsi toute prévision devient "écologiste" et donc fausse. Cela ne me parait pas très scientifique. Outre que vous ne définissez pas ce qu'est une prévision "écologiste", votre démonstration ne satisfait en effet pas le phénomène de récurrence.

    Alors, d'abord, qu'est-ce qu'une prévision "écologiste" ? A vous lire j'ai en effet 'impression qu'est écologiste toute prévision qui s'est avérée fausse, vous donnant donc forcément raison quoique . . . concernant le rapport du club de Rome, je n'ai pas mémoire que l'ouvrage "Les limites de la croissance" prévoyait le cataclysme que vous décrivez. En revanche, il s'avère que jusqu'à présent nombre des projections (qui ne sont pas des prévisions), 40 ans après s'avèrent plutôt justes. Voir ce billet : Qu'y a-t-il donc dans le "Rapport du Club de Rome" ?

    Je rappelle au passage que ce rapport date de 1972, c'est à dire les années 70' et non 60'.
    Maintenant, quoique je ne sois pas l'auteur de l'article, je vais répondre à vos questions.
    Avez-vous remarqué comment le réchauffement planétaire est devenu changement climatique ?
    Où devrais-je avoir constaté cela ? Dans les rapports du GIEC ou dans Paris Match ? dans les rapports du GIEC, il a toujours était question de changement climatique, le "réchauffement planétaire" n'étant qu'un indicateur parmi tant d'autre, qui plus est n'étant qu'une moyenne. Comme totue moyenne cache souvent des disparités bien plus importantes. Donc le CC de IPCC s'est toujours signifié et signifie toujours Climatic Change (en français EC de GIEC signifie Evolution Climatique).

    Vous : Pourquoi mes réponses devraient-elles être obligatoirement optimistes ?

    Moi Je ne vous ai pas demandé des réponses optimistes mais des réponses.

    Vous : Vivez-vous dans un monde binaire, à ce point ?

    Moi : Absolument pas C'est pourquoi je vous ai demandé de quantifier des choses bien concrètes. En outre, qualifier ce que vous appelez les "prévisions écologistes" d'"apocalyptique", me semble pour le coup plutôt binaire. Je doute que le mot "apocalypse" soit utilisé dans le rapport les limites de la croissance ou quelqu'autre raport "écologiste".

    Vous : Où tout ce qui n'est pas apocalyptique devient confit de benoiterie ?
    Moi : Je ne comprends pas la question
    Vous : Tout ceux qui n'avalent pas Darwin et sa pompe sont-il obligatoirement créationnistes ?
    Moi : Je ne comprends pas la question
    Vous : Tout ceux qui ne croient pas en Dieu bouffent-ils obligatoirement du curé ?
    Moi : Je ne comprends pas la question
    Vous : Tous ceux qui ne croient pas le GIEC sur parole détestent-ils à coup sûr la joie dans les yeux d'un enfant ?
    Moi : Je ne comprends pas la question

    Quant à la "doctrine écologiste", pouvez-vous m'indiquer quel est le livre de référence qui définit cette "doctrine" ? Le judaïsme est décrit dans la Torah, le christianisme dans la bible, l'islam dans le Coran, le Marxisme dans Le Capital, mais la présumée "doctrine écologiste", je ne vois pas ? Malthus, le premier écologiste ?

    Alors comme vous m'invitez de ne pas "croire les écologistes sur parole mais de faire de la science de la vraie, Merci de répondre à mes questions aussi scientifiquement que possible en évitant de vous retrancher dans une présumée "doctrine écologiste"qui serait la bible de tous les "écologiste". Selon vous, suis-je un écologiste ? Si oui pourquoi ? uel en est votre définition ?

    Je rappelle que le GIEC estime à 80% (c'est évidemment un ordre de grandeur), la probabilité que le changement climatique soit dû aux activités anthropiques. Si cela ce n'est pas l'expression d'un doute, attitude on ne peut plus scientifique, c'est quoi ? Et moi si on me dit, vous avez 80% (ou même 65%) de chance de guérir de votre maladie en vous soignant plutôt qu'en ne faisant rien, je me soigne. Pas vous ?

  • ERRATUM : à la 2e ligne de mon précédent commentaire, il fallait bien évidemment lire : "aucune ressource, malgré les progrès scientifiques, n'est PAS en voie de raréfaction".

  • Merci de vos réponses, de vos questions fermées, de vos réponses à vos questions, etc.
    Vous trouvez que je ne réponds pas à vos questions : c'est que je ne me soumets pas à vos implicites.
    Vous faites les questions et les réponses : c'est le propre d'une idéologie. Vous faites des non-réponses aux questions que vous faites semblant de ne pas comprendre : c'est le propre d'une idéologie totalitaire.
    Voilà une réponse parfaitement scientifique, non ?
    Vous savez parfaitement, à moins d'être imbibé de benoiterie naïve, que ce chiffre de 80% est une FARIBOLE : c'est tout ce que vous voudrez sauf de la science. Il est issu d'une négociation âpre entre plumitifs dont bien peu étaient des scientifiques. De nombreux scientifiques se sont désolidarisés des conclusions du rapport.
    Sur le sens du mot SCIENCE, je vous renvoie au débat que j'ai déjà eu avec un soi-disant "écologue" appelé Novak. Si vous y tenez vraiment, je pourrais me répéter. Je peux vous retrouver tout ça...
    Quant à la doxa écolo, pour y échapper, il faut vraiment être aveugle et sourd. Iil suffit de se rendre au rayon environnement de la FNAC ou de votre centre de documentation municipal favori pour trouver tout ce que la planète pond de pamphlets révolutionnaires sur la façon d'user du papier-cul.
    La résumer en un article est une véritable gageure. Vous pouvez lire le livre de Pascal Bruckner sur le sujet. Il n'est pas très bon mais il donne une idée. Celui de Luc Ferry sur les liens entre écologie et nazisme est assez éclairant aussi.
    Vous pouvez aussi lire ce blog. Vous en aurez une idée a contrario.
    Si vous ne voyez pas de second plan apocalyptique dans l'argumentaire écolo, je ne peux rien pour vous.
    Entre mille exemples, le fantasme des mers qui montent, ça vous dit quelque chose ?
    Au sujet du Club de Rome, il a été créé en 1968 et comme un lobby, plutôt que comme un groupe de scientifique, il est parti avec une feuille de route. Les résultats du rapport de 72 étaient connus d'avance. Ils ont bidouillé un modèle prévisionnel malthusien déjà obsolète, avec des ordinateurs pour faire sérieux.
    Enfin, que vous soyez un écologiste m'importe moins que le fait que d'autres puissent vous croire quand vous continuez d'avancer sur le terrain des ressources.
    La question des ressources tout entière est absurde. Elle N'A PAS de sens, du point de vue historique. Elle ne correspond pas au réel. Si vous continuez à ratiociner que les ressources diminuent, vous vous placez dans un paradigme qui exclut PAR ESSENCE la notion de progrès, puisque cette dernière suppose un saut qualitatif qui rend obsolète la métrique qui vous permettait hier de prévoir la pénurie.
    La pénurie, c'est l'arme du financier avant d'être celle de l'écolo : elle fait monter les cours.
    Notez que le Club de Rome, comme le WWF et beaucoup d'autres organismes apocalypticophiles, a été créé avec l'appui direct de multinationales comme la FIAT.
    Pour finir, cette manière idéologique d'aborder des véritables problèmes cache le coeur du catéchisme écolo : la sur-population. Traduction en langage écolo : il faut moins de pauvres pour que les riches puissent dormir tranquille.

  • Eh bien voila, c'est tellement simple : je suis victime de la doxa écolo et vous, vous êtes le libre penseur scientifique . Merci de votre brillante démonstration.

    Tout va très bien madame la marquise. La désertification ? Une illusion. L'érosion des terres arables ? Une illusion ! La déforestation ? Une illusion. La disparition des espèces ? Une illusion. L'épuisement de nappes aquifères ? Une illusion ! La pollution irréversible par les nitrates en Bretagne et ailleurs ? Une illusion ! La radioactivité à Fukushima ? Une illusion ! La raréfaction de l'uranium ? Une illusion ! La diminution des réserves mondiales de céréales ? Une illusion !

    Allez, je vous fais grâce du changement climatique, anthropique ou pas. Pas envie d'entamer une éternelle controverse. Donc, disons : FA-RI-BO-LE.

    Et les sauts technologique pour régénérer ou remplacer tout cela ?
    Les manipulations génétique pour créer espèces adapté à ces changement et/ou produire de nouvelles molécules thérapeutiques ? C'est après demain ! La fusion ? Pour demain ! Les surgénérateurs (à plutonium) ? Pour ce soir ! La voiture propre ? C'est déjà ! . . .
    Me voilà rassuré. Merci !

  • Là, mon vieux... vous perdez les pédales...
    Vous perdez le sens de la discussion et vous mélangez tout.
    J'écris et je réécrirai que les conclusions du GIEC sont tout ce qu'on veut sauf de la science. Ces 80% ne représentent que la cuistrerie de ceux qui s'en réclament.
    Ai-je écrit quelque part que la désertification est une illusion ? Pas plus que l'érosion des terres arables, ou l'épuisement des nappes aquifères, et tous ces tracassins typiquement écolos qui glougloutent des grands mots pour épater la ménagère.
    "Les Paradis immobiles ne nous promettent qu'un éternel ennui." disait Simone. Le Paradis écolo est immobile. Il réclame l'absence de changement, la conservation parfaite, la neutralité environnementale impeccable, le zéro absolu. Il est l'essence du fascisme des années 30 élargi à la planète toute entière. La race maudite n'est plus juive, elle est humaine. Le dernier opus du pape de la haine de l'homme, Hubert Reeves, me semble évocateur de ça.
    D'ailleurs, votre manie de l'énumération n'est-elle pas destinée à nous rendre plus pressante la menace de fin du monde.
    Lisez mieux mon blog. Sans vous énerver.
    Vous comprendrez que je n'ai rien contre les petits oiseaux, que je roule électrique depuis plusieurs années (horreur ! de l'électricité nucléaire !), que je fais mon pain avec de la farine roulée sous les aisselles et que je trie les crottes de mouches.
    Mais que tout ce qui associe ces pratiques quotidiennes à l'écologie est dénué de sens. Et que votre frayeur est fabriquée par ces marchands de trouille qui, en faisant de questions de santé publique des questions d'opinion, empêchent une prise de conscience sans arrière pensée électoraliste ou partisane.
    Je note que vous ne vous prononcez pas sur la surpopulation, ce mirage oligarchique destiné à justifier tous les massacres.

  • Oh, excusez moi. J'avais cru lire "Le mensonge des ressources limitées" quelque part sur ce blog. Mes plus humbles excuses.
    Mais pourquoi voulez-vous que je prononce sur la population mondiale ? C'est un fait !

    Sinon, merci de vous inquiéter pour ma trouille. Soyez rassuré, vivre plus simplement ne me fait pas peur. Je n'ai pas attendu les rapports du GIEC pour prendre plaisir au vélo et autres plaisirs accessibles à (presque) tout citoyen de l'OCDE a minima.

    Je pense que nombreux seraient ceux qui seraient plus heureux dans une société qui n'a pas que Croissance et Consommation comme finalités.

  • Oui. Affirmer que les ressources de la Terre est un mensonge.
    Mais pas dans une dialectique quantitative : "Y en a assez, y en a pas assez" dans laquelle le discours écolo enferme le débat.
    C'est un mensonge car c'est une notion faussée, avec un tas d'implicites tous plus contestables les uns que les autres. Le plus important de ces implicites est la question de la surpopulation, pour laquelle le Club de Rome a été chargé de pondre ce rapport tautologique.
    Quant au vélo, ceux qui courrent après un emploi en région ou parce qu'ils sont à l'intérim n'ont pas votre chance. Ceux qui gagnent leur vie au volant non plus. Le vélo, c'est un peu l'emblème de l'urbain branché qui ne travaille pas loin de chez lui. Ce n'est pas une raison pour s'en priver mais voir celà comme la norme, c'est un peu :
    "Pourquoi ne sont-ils pas aussi formidables que moi ?"
    Il y a dans ma ville un groupe de militants du vélo qui voudraient transformer nos quotidiens en Paradis urbains pour escargots. Ces gens sont bons à enfermer... D'ailleurs, ce sont les mêmes qui pétitionnent pour empêcher, aux cris de "Des fleurs ! Pas du béton !", qu'un ensemble de logements sociaux soit construit dans leur rue chic.
    On en fait pas de bonne politique avec des bons sentiments.

  • J'adore votre façon systématique de classer vos contradicteurs dans une boite "écolos" pour ensuite utiliser les points les plus discutables de leur argumentaire ou projet.
    Je me permets de sortir, le temps de cette réponse, de la boite dans laquelle vous m'avez rangé pour préciser que je ne suis pas pour l'abolition de la voiture et que ma pratique du vélo se fait dans le cadre de mes loisirs et de mes vacances touristiques.

  • Vous me suggériez Bruckner et Ferry. je n'ai pas lu le premier mais j'ai bien lu l'essai "Le Nouvel Ordre écologique" du second. Je n'adhère pas du tout à sa thèse assimilant "écologie" et "nazisme".
    En revanche j'adhère plutôt à la thèse défendue par Hans Jonas, (juif ayant combattu le nazisme) dans son ouvrage "Le Principe Responsabilité". Cette thèse ne me semble d'ailleurs pas opposée au principe espérance développé par le philosophe marxiste Ernst Bloch, marxisme auquel je reste pourtant attaché en tant qu'analyse du système capitaliste (je suis donc plutôt marxien).

  • Je vous suit à 100% sur la partie économique de votre blog.
    Par contre, assimiler l'écologie à la sphère gauchiste est historiquement une aberration. C'est une idéologie traversée par différents courants dont le plus prégnant aujourd'hui est d'extrême droite. C'est un fait historique.
    Donc pourquoi pas Jonas (que je n'ai pas lu) mais penchez vous sur la composition du Club de Rome, sur la création du WWF (une page sur ce blog) ou sur celle de la Green Cross. Analysez l'importance de la question apocalyptique dans le discours écolo et l'importance du concept de pénurie.
    A qui profite le crime ?

  • Il ne me semble pas avoir assimilé l'écologie à la sphère gauchiste.

    Quant au Club de Rome, WWF et la Green Cross, je n'en ai que faire. Vous ai-je dit que j'y puisais mes informations ? A la limite vous m'auriez parlé de Meadows et son équipe, pourquoi pas. Et alors on pourrait discuter faits et chiffres, tendances et projections, ... Pourquoi pas sur la base de cet article de JM Jancovici (merci de m'épargner les attaques ad hominem sur ce personage, je ne partage pas tout de ce qu'il pense et écrit) : Qu'y a-t-il donc dans le "Rapport du Club de Rome" ? (http://www.manicore.com/documentation/club_rome.html).

  • J'assimile l'écologie actuelle à la sphère gauchiste parce c'est ce qui se passe en réalité.
    Je vois que vous êtes toujours fâché avec l'Histoire. C'est dommage car ça vous éviterait d'asseoir votre conviction sur du sable.
    Vous pouvez vous intéresser par exemple sur l'Histoire et le sens du modèle cybernétique (rétro-action) utilisé par Meadows et son équipe.
    Le texte de Janco est synthétique et bien écrit. Mais il est abusif et franchement de mauvaise foi chaque foi qu'il évoque le non-recours à l'idéologie écolo.
    Exemple entre mille :
    "Aussi tous ceux qui citent ce rapport comme préconisant la privation généralisée du peuple, contre sa volonté mais pour son propre salut, ne l'ont probablement pas lu non plus : les auteurs indiquent clairement qu'il ne fait pas partie de leurs prérogatives de préconiser la décroissance ou d'indiquer les moyens d'y parvenir."
    C'est une connerie. Les auteurs du rapport savent exactement ce qu'ils peuvent ou ne peuvent pas écrire en tant que scientifiques mais savent aussi qui le leur a commandé et dans quel but.
    Aujourd'hui, on évoque fréquemment le rôle prédictif de la science parce que ces scrupules, encore vifs à l'époque, ne le sont plus du tout et que, pour dégoter des crédits de l'ONU, tout un tas de plumitifs bouffeurs d'intégrales triples sont prêts à modéliser avec des résultats à 5 chiffres significatifs jusqu'en 2050.
    Ce rapport Midose est une manip. Une sainte manip mais une manip tout de même.

  • Que vouelz vous que je vous dise de plus sur la légitime et pertinence utilisation de l'Histoire. De quelle histoire parlez-vous ? Soyez concret au lieu de sous entendre un complot international ou la vacuité de la science à faire des projections. Et ce sous le seul argument que - si je vous ai bien compris - que Maltus s'était trompé ? Quoi d'autre selon vous faut-il extraire de l'Histoire ?

  • On dit qu'il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.
    Il n'y a pas pire lecteur que celui qui ne veut pas lire.
    Ce blog est farci de références historiques, en particulier dans les pages dédiées au WWF et au Club de Rome, mais pas seulement.
    Je sais bien que le propre de la pédagogie, c'est de répéter mais je ne peux matériellement pas le faire pour un corpus aussi volumineux à chaque fois.
    Même les spécialistes de Malthus reconnaissent que son modèle est simpliste (cf. la préface de l'édition des Principes de population dans l'édition Garnier-Flammarion).
    Je ne peux être plus précis.
    Quant au débat sur le complot, il est hors sujet. Seuls les faits apportent quelque chose au débat, par exemple autour de cette question :
    Qualifieriez-vous de scientifique un article dont les attendus comme les conclusions font l'objet d'une diffusion massive orchestrée par un groupe de lobbyistes avant vérification et validation par le reste de la communauté scientifique ? (Cf. La Structure des révolutions scientifiques de Th. Kuhn)
    En principe non.
    Ce n'est pourtant pas ce qui s'est passé. Vous appelez ça un complot parce que mes critiques vous ennuient. Et n'en déplaise à M. Jancovici dont je vais commenter l'article sur le rapport Meadows en détail dans un prochain post.
    Je sais bien que ça vous gêne de le lire, mais le rapport Meadows a fait l'objet d'une publication et même d'une tapageuse publicité par le biais de médias complaisants (un numéro du Magazine littéraire a même été consacré au Club de Rome en 1972 ; quel rapport avec la littérature ?) avant vérification.
    Je vous laisse appeler ça un complot. Ce n'est pas mon vocabulaire.

  • Alors je crois que le mieux est d'en rester là. Non pas que vos insultes, quolibets, ton condescendant m'agace. J'ai l'habitude de ce genre d'attitude et parfois mes contradicteurs finissent par se rendre compte rapidement que c'est contreproductif.
    Non je crois que votre prétention à convaincre sur la base de quelques exemples pris comme cela vous arrange dans "l'Histoire " (je devrais écrire dans "votre histoire"), en contradiction totale avec nombre d'autres ouvrage ou sites, révèle votre insuffisance. D'autant que vous allez-même jusqu'à travestir les faits. Rien ne permet de dire que le Club de Rome est un club de VIP d'extrême droite. Ni à sa création, ni maintenant. Pas plus le WWF. Rien ne permet d'associer l'écologie, tantôt à l'extrême droite, tantôt à des gauchistes (de toute façon, ranger des idées et des arguments dans des idéologies préétablies n'a jamais fait avancé le schmilblic. Ce n'est pas parce qu'Hitler ne fumait pas et ne buvait pas, que je dois boire et fumer).

    Quand bien même cela serait-il avéré, il existe des milliers d'ONG, de personnalités, de libre-penseur, tenant le même discours qui est relativement simple : à cause des limites des ressources terrestres, la décroissance (= de la consommation de ressources naturelle et donc du PIB, leitmotiv entendu 1.000 fois par jour dans les medias) est inéluctable (demain ou après demain, peu importe) aussi peut-être serait-il préférable de l'anticiper pour qu'elle soit la plus supportable possible, voire même de l'empêcher avant d'avoir transformé toutes les ressources naturelle en ressource contreproductives (déchets, changement climatique, déserts, nappe aquifère tarie et/ou polluée, ....).
    Si je m'ennuie, Peut-être apporterais-je la contradiction votre article sur l'article de Jancovici. N'hésitez pas en tout cas à m'avertir de sa publication. Je dis si je m'ennuie car je crains que débattre entre-nous ne serve pas à grand chose (dialogue de sourd). Et comme votre blog me parait avoir une audience plus que confidentielle, les commentaires également.
    Voilou, bonne continuation.

  • Il parait que mon ton est condescendant : "Si je m'ennuie, (p)eut-être apporterais-je la contradiction (à) votre article sur l'article de Jancovici."
    On en tremble.
    Je n'y peut rien. Je ne pxu pas lire à votre place. Vos convictions semblent basées sur des contre-vérités :
    "Rien ne permet de dire que le Club de Rome est un club de VIP d'extrême droite. Ni à sa création, ni maintenant. Pas plus le WWF. Rien ne permet d'associer l'écologie, tantôt à l'extrême droite, tantôt à des gauchistes"
    Ce blog est truffé d'exemples CONCRETS montrant que l'écologie est une doctrine d'essence fasciste prônée par des gens le plus souvent de gauche.
    Idem pour l'aspect apocalyptique de la Bible du néo-malthusianisme, le Rapport Meadows : comment faire pour ne pas l'y trouver ? Comment appelez-vous l'abaissement brutal de la population auxquels conduisent systématiquement tous les modèles de rétro-action ? (normal, c'est leur propriété intrinsèque...)
    Vous jetez l'éponge. Mon style ne vous convient pas. Soit.
    Je le reconnais, j'ai été beaucoup moins correct que vous.
    Mais vous pouvez lire les commentaires après l'article de Pascal Bruckner dans Libé si vous voulez savoir de quel côté viennent les excès de style ; vous ai-je insulté ? j'en suis désolé !
    Quant à l'audience de mon blog, de mes blogs, elle sera, et pour longtemps, inférieure à celle du vôtre : je ne suis pas aidé par le bourrage de crâne médiatique et la complaisance des chroniqueurs journalistiques, par tout le cercle des acquiesceurs, des chasseurs de subventions onusiennes dont vous parlez (les ONG, par ex.).
    "Dépêchons-nous, ça chauffe !"
    "C'est bon pour la planète !"
    "L'énergie est notre avenir, économisons-la !"
    Etc.
    En un mot, c'est plus facile pour vous que pour moi.
    Regardez le classement des blogs écolos sur eBuzzing : dans la catégorie Environnement, je suis le seul ou presque, et je suis 58e ! Ce qui signifie qu'avant moi, 57 blogs continuent d'ouvrir des portes (ou)vertes, bêlent avec le troupeau élevé en plein air, ferment doctement leurs robinets, emmerdent des pauvres pêcheurs avec leurs zodiacs sous les caméras du monde entier, font la pub des pandas, font du tourisme nucléaire, etc. avec la conviction étrange d'aller à contre-courant. Une rébellion majoritaire...
    Comme dit Muray : "L'Empire du Bien progresse. Il est urgent de le saboter."

  • Il parait que mon ton est condescendant : "Si je m'ennuie, (p)eut-être apporterais-je la contradiction (à) votre article sur l'article de Jancovici."
    On en tremble.
    Je n'y peut rien. Je ne pxu pas lire à votre place. Vos convictions semblent basées sur des contre-vérités :
    "Rien ne permet de dire que le Club de Rome est un club de VIP d'extrême droite. Ni à sa création, ni maintenant. Pas plus le WWF. Rien ne permet d'associer l'écologie, tantôt à l'extrême droite, tantôt à des gauchistes"
    Ce blog est truffé d'exemples CONCRETS montrant que l'écologie est une doctrine d'essence fasciste prônée par des gens le plus souvent de gauche.
    Idem pour l'aspect apocalyptique de la Bible du néo-malthusianisme, le Rapport Meadows : comment faire pour ne pas l'y trouver ? Comment appelez-vous l'abaissement brutal de la population auxquels conduisent systématiquement tous les modèles de rétro-action ? (normal, c'est leur propriété intrinsèque...)
    Vous jetez l'éponge. Mon style ne vous convient pas. Soit.
    Je le reconnais, j'ai été beaucoup moins correct que vous.
    Mais vous pouvez lire les commentaires après l'article de Pascal Bruckner dans Libé si vous voulez savoir de quel côté viennent les excès de style ; vous ai-je insulté ? j'en suis désolé !
    Quant à l'audience de mon blog, de mes blogs, elle sera, et pour longtemps, inférieure à celle du vôtre : je ne suis pas aidé par le bourrage de crâne médiatique et la complaisance des chroniqueurs journalistiques, par tout le cercle des acquiesceurs, des chasseurs de subventions onusiennes dont vous parlez (les ONG, par ex.).
    "Dépêchons-nous, ça chauffe !"
    "C'est bon pour la planète !"
    "L'énergie est notre avenir, économisons-la !"
    Etc.
    En un mot, c'est plus facile pour vous que pour moi.
    Regardez le classement des blogs écolos sur eBuzzing : dans la catégorie Environnement, je suis le seul ou presque, et je suis 58e ! Ce qui signifie qu'avant moi, 57 blogs continuent d'ouvrir des portes (ou)vertes, bêlent avec le troupeau élevé en plein air, ferment doctement leurs robinets, emmerdent des pauvres pêcheurs avec leurs zodiacs sous les caméras du monde entier, font la pub des pandas, font du tourisme nucléaire, etc. avec la conviction étrange d'aller à contre-courant. Une rébellion majoritaire...
    Comme dit Muray : "L'Empire du Bien progresse. Il est urgent de le saboter."

  • Je vous invite instamment à corriger l'article "Ecologie politique" de Wikipedia. En effet vous n'y trouverez aucune trace de votre assertion "l'écologie est une doctrine d'essence fasciste" mais confirme - et ce en quoi je suis d'accord - que l'écologie est "prônée par des gens le plus souvent de gauche.".

    A moins que Wikipedia ne laissent s'exprimer que ceux qui continue "d'ouvrir des portes (ou)vertes, bêlent avec le troupeau élevé en plein air, ferment doctement leurs robinets, emmerdent des pauvres pêcheurs avec leurs zodiacs sous les caméras du monde entier, font la pub des pandas, font du tourisme nucléaire, etc. avec la conviction étrange d'aller à contre-courant."

    Bonne chance dans votre combat contre l'Empire du Bien, cher Galilérasmus*
    _________________________
    * Erasme, prêtre catholique évangélique, philosophe, écrivain humaniste et théologien néerlandais, ... selon wikipedia.

  • il est malade cet Erasmus !
    Que proposez vous alors ? C'est quoi vos produits ? ça m’intéresse; vous fumez ?
    Laissez Christophe, face à la bêtise il vaut mieux se taire...
    Et c'est bien dommage que vous soyez si extrémiste Tharbany mes couilles, car il y a du vrai au départ dans ce que vous proposez...au départ...

    James Inhofe, sénateur de l'Oklahoma, pour avoir qualifié le réchauffement climatique de "canular"

    Christopher Monckton, homme politique britannique, pour nier lui aussi continuellement le changement climatique.

    Sarah Palin, femme politique américaine, pour avoir privilégié la recherche de pétrole et de gaz au détriment des ours polaires.

    Christopher Booker, journaliste anglais, pour ses articles de désinformation sur le réchauffement climatique.

    Paul Golby, directeur général du groupe industriel E.ON, pour avoir tenté de construire de nouvelles centrales à charbon au Royaume-Uni.

    Geoff Hoon, homme politique britannique, pour militer pour une troisième piste à l'aéroport d'Heathrow.

    George Bush, ancien président américain, pour avoir saboté des décennies de progrès américain sur l'environnement.

    Donald Trump, homme d'affaires américain, pour son terrain de golf controversé en Ecosse.

    Jeremy Clarkson, journaliste britannique, pour encourager l'utilisation de la voiture et nier le changement climatique.

    Vaclav Klaus, président de la République tchèque, pour être devenu le plus important détracteur du réchauffement en Europe.

    En france on en a un aussi, mais oui ! cherchez bien, un ancien politique ! Il a même écrit un bouquin génial ! Je le lis uniquement aux chiottes !

  • Nous voilà revenu au niveau habituel du débat avec les écolos.
    Malade... Couilles... Chiottes...
    Voilà du débat façon EELV.
    Dommage, je commençais à me faire aux arguments formulés avec une relative modération par C. Vieren.
    Mais bon... Si j'ai bien compris, M. Vieren n'est pas militant écologiste. Ceci explique cela.

  • Merci pour ce que je devrais prendre pour un compliment . désolé de contredire vote déduction hâtive qui confirme que vous avez une fâcheuse tendance à mettre tout le monde dans des boîtes.

    Pour votre gouverne j'ai été - et suis - donateur de nombreuses asso "écolos". Et pire j'ai initié la création du groupe local GREENPEACE de Lille que j'ai coordonné durant près de 10 ans 1999-2007. Je fus même un activiste. Oui, je me confesse : j'ai bloqué un bâteau chargé de bois illégaux, un transport ferroviaire de déchets radioactifs, et un convoi de plutonium à Châlon-sur-Saône (ce qui à donné naissance à l'arrêté Lallemand qui interdit désormais de s'exprimer sur certaines les matières fissiles. Dire qu'il y a du Mox à Gravelines est désormais illégal, si, si). Je suis encore sympathisant de cette association que vous qualifiez avec votre fâcheuse tendance à travestir le sens des mots, de terroriste, dans un de vos billets !

    Salutation terrosiste

    Désolé de vous décevoir. Terroriste donc peut-être mais sachant argumenté sans invectiver, aimant le débat mais pas la haine et le mépris.

  • Vous me rappelez Harpagon face à Maître Jacques...
    "Apprenez à parler !" finit-il par lui dire après lui avoir demandé de s'exprimer à coeur ouvert pour lui dire ce qui ne lui plaisait pas.
    Vous faites semblant de ne pas comprendre les arguments de bon sens qui vont contre cette folie écologiste. Vous vous obstinez à prendre pour vrai des assertions qui n'ont de scientifiques que l'appellation que les journalistes leurs donnent. Il parait que je ne prends de l'histoire que ce que je veux ! Cette bonne blague...
    Vous savez argumenter et moi pas ? Allons bon !
    De votre part, c'est curieux mais je ne suis pas inquiet... Il paraît que "je travestis le sens des mots". Vite ! Des exemples ! Je prends au contraire un soin scrupuleux à écrire avec des mots bien choisis, de vrais mots qui disent ce qu'ils pensent même s'ils ne sont pas dans le dictionnaire de la secte verte. Je n'ai pas d'autre dictionnaire que le Robert. Je ne suis pas écologiste, moi.
    Vous, vous êtes vraiment écologiste ? Désolé, j'ai lu votre blog économique (oh... ce n'est sûrement pas la bonne appellation... je ne m'en fais pas...) où vos tartarinades n'étaient pas écrites. Je ne voulais pas vous enlever tout ce mérite.
    En attendant, épargnez-nous vos pathétiques états de service chez les Ubu mangeurs de tofu bio. Bêtes et méchants.
    "Pour votre gouverne" apprenez à votre tour que je vous trouve passablement arrogant, haineux et méprisant, en particulier avec les personnes qui s'obstinent à ne pas penser comme vous. Je ne vous ai jamais demandé de me croire sur parole, et je n'invente aucune des informations sur lesquelles je travaille. Je donne mon avis et il vaut bien le vôtre, même s'il est minoritaire dans les médias. Ce midi, sur France-Inter, il y avait encore un invité du Parti du Bien. Un néo-rousseauïste du nom de Pic, je crois. Il y en a tous les jours. Aujourd'hui Rousseau. Demain Gobineau ? La haine de l'humanité mainstream, en toute convivialité, en somme.
    Vous qui glougloutez du côté de l'Action Directe écolo, vous finissez par l'insulte parce que vous ne pouvez finir avec les poings. Parce qu'il est devenu insupportable au Parti du Bien de ne pas convaincre à tous coups. Vous vous consolez par l'aspect minoritaire de mes blogs (merci de vous en soucier...) parce que vous n'avez rien d'autre.
    Vous savez que l'idéologie malthusienne, l'écologie politique, est une idéologie de l'élimination et de la pureté. Historiquement, elle s'est construite ainsi, en particulier au début du 20e siècle à Vienne, autour du nihilisme thérapeutique et de la Wertetheorie, en plein renouveau antisémite (Weininger, Spencer) et Apocalypse joyeuse. Vous n'y pouvez rien, alors vous préférez continuer à l'ignorer et à emmerder le bon peuple, celui qui travaille et cherche à garer sa voiture entre les vélib' et les voitures électriques, le soir en rentrant du boulot.
    L'invective ?
    Mon pauvre ! J'espère que je n'ai pas trop froissé votre beau costume vert avec mes mots bien choisis ! En fait, je n'ai aucun scrupule à manier la rhétorique en réponse à la RHETORIQUE ! Car que sont les chiffres hallucinants (et mensongers), les menottes sur les rails de chemin de fer, les rapports du GIEC bricolés par des fondés de pouvoir, le green-washing et la publicité, l'apocalypse pour demain matin sinon de la RHETORIQUE ? Que de la rhétorique.
    Alors taisez-vous.

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