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  • Ecologie : c'est la fête à Ebola !

    On le sait, la doxa qui unit tous les écologistes et sympathisants de la planète, c'est la croyance qu'il faut impérativement faire diminuer la population mondiale pour sauver la planète de la catastrophe immmmminente depuis presque cinquante ans.

    C'est pourquoi les seules actualités que trouvent à mettre en avant les écologistes sur leurs sites respectifs restent très éloignées de la réalité que vivent, au quotidien, les experts dépéchés par l'OMS en Afrique de l'Ouest au sujet de l'épidémie de virus Ebola qui sévit gravement actuellement dans cette zone du globe.

    Greenpeace flique le commerce du bois en faisant semblant de s'intéresser aux vies humaines, le WWF détourne les yeux et s'occupe de l'ivoire thaïlandais, les verts-de-gris d'EELV s'inquiètent de la prochaine loi de finance et de la Palestine pendant que les ultra-conservateurs du Sierra Club s'offusquent du fait que le boom pétrolier vole la vedette à l'explosion du nombre d'éolienne au Texas. C'est vrai que ce serait dommage.

    Les être humains meurent et ils regardent ailleurs.

    Oui, car c'est la principale fonction anthropologique de l'écologie : justifier les massacres, leur trouver une contrepartie positive sous la forme d'un bon bilan carbone et souligner, par là, à quel point un bon être humain est un être humain mort. Au moins, un mort ne sera jamais tenté de conduire une voiture ! C'est un constat que l'écologie partage, sans le dire, avec l'industrie des services qui, actuellement, multiplie les économies de personnel et remplaçant tous les emplois possibles par des automates (cinéma, péage, parking, grande distribution, métro, etc.).

    L'espoir confus qui plane au dessus de la société occidentale actuelle est que le déficit d'activité qui résulte du harcèlement de la population, harcèlement consenti grâce à une propagande intensive, provoque une baisse de la population. Les différents étouffoirs, structurels ou non, mis en place avec l'aide des écologistes dans nos quotidiens et dans la société témoignent principalement de ce souci. La chasse aux automobilistes dans les grandes villes, les kilomètres de voies automobiles remplacées par des sites propres de transports en commun à la maigre fréquentation, le marché des droits à polluer, les innombrables éco-taxes sur l'essence, les appareils électroménagers, les ordures ménagères, le flicage à la consommation, qu'il soit fait via Internet ou par le compteur électrique Linky (-sition), toutes ces méthodes concourent à faire comprendre au citoyen qu'il est indésirable sur Terre à moins de payer, d'une livre de chair, le prix de sa seule présence.

    C'est pourquoi l'épidémie de virus Ebola recèle implicitement, pour les écologistes et leurs sympathisant, une dimension positive. Comment est-ce possible ?