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  • Conférence de Paris : Hollande en Empereur du Bien

    "L'Empire du Bien progresse. Il est urgent de le saboter." disait Philippe Muray. Actuellement, la promotion de ce monstre politique invisible et tentaculaire revient à François Hollande. Le Président de la France doit accueillir l'an prochain une conférence internationale dont les lobbies écologistes font une espèce d'obsession.

    Hollande, Conférence climat, Climat, EcologistesLa manipulation médiatique que pratiquent à grande échelle les écologistes, de l'instrumentalisation de la mort regrettable du militant écolo Rémi Fraisse aux invectives à l'égard du ministre Cazeneuve, trouve dans ce non-événement un écho inespéré et peut-être salvateur. Le bourrage de crâne médiatique sur les micro-événements climatiques systématiquement mis en première page dans les journaux pourrait ne pas suffire. Même si répéter mille fois un mensonge permet de fabriquer une vérité, d'autres facteurs remettent les éléments à leurs places.

    La crise économique installée en France et en Europe par les Etats-unis permet aux gens de se rendre compte enfin que l'écologie et le faisceau de doctrines qui lui sont associées, leur sont hostiles par nature. De l'aménagement des centres urbains au refus de la vaccination, de la critique systématique de l'énergie nucléaire à la cacophonie sur l'éolien, il apparaît de plus en plus évident que l'écologie est d'abord et avant tout un discours malthusien, haineux à l'égard des pauvres.

    Les écologistes, tout juste sortis de l'oeuf pondu par les multinationales dans les années 70, se sont mis à réaliser des prédictions catastrophistes. Souvenez-vous : ils nous prédisaient la fin du monde par le manque de cuivre, le manque de pétrole et la glaciation de la planète !

    Aujourd'hui, tous ces soupeurs reviennent toujours plus virulents, toujours plus arrogants, instrumentalisant sans vergogne tout ce qui se targue de scientifique, pour nous délivrer le même message POLITIQUE ultra-conservateur : les gens sont trop nombreux, trop actifs, trop dépensiers, trop..., trop..., trop...

    Complice de cet Empire mortifère sous les apparences de la pure vertu, Hollande est-il le nouveau Dalladier ou croit-il vraiment ce qu'il dit ?

  • Barrage de Sivens : du zadisme à l'hystérie

    C'est dans l'organe central de l'anarchiste salarié, Le Canard enchaîné, de cette semaine que l'on trouve cette info au sujet de Sivens : quelques heures avant la mort de Rémi Fraisse, ce jeune militant vraisemblablement tué par une grenade des forces de police venues disperser les manifestants, un zadiste (comprenez : un militant anti-barrage) interpelle les gardes mobiles : "Vous n'avez pas retenu la leçon de Notre-Dame des Landes, Messieurs. Vous allez avoir deux ou trois morts, on va parler de vous, et puis ça va repartir pareil. Et puis, un jour, un politique va dire : "On arrête tout !" (...)"

    rémi fraisse,sivens,zad,emmanuelle cosseLoin de l'hystérie collective qui s'est emparée de la petite planète écolo, ces propos donnent une idée du cynisme des gauchos, trostsko, bio-anars, alter-babacools de tous poils qui fréquentent ces lieux en quête d'une cause à défendre. Ici, la grande affaire : c'est le zadisme.

    La ZAD, c'est le nom donné par les pouvoirs publics à cette zone destinée à la construction d'une retenue d'eau. C'est aussi la racine (bio) récupérée par les écolos pour se trouver une étiquette convenable. On dira donc d'un défenseur de l'humanité tout entière, de la planète et de la galaxie, même s'il se contente de griller des saucisses ou de servir de la bière, qu'il est un zadiste.

    Voire un zadique.

    Car il faut un brin de zadisme pour continuer de balancer des objets contondants sur les pouvoirs publics : l'ultra-conservatisme en action tel qu'il est appliqué aujourd'hui en toutes choses, et ici à Sivens par les faux-prophètes du progrès planétaire, a tellement le vent en poupe que ça confine à l'acharnement.

    L'écho donné dans la presse à la mort de ce malheureux jeune homme dont le premier tort fut peut-être de croire qu'il défendait une cause perdue, minoritaire, originale et impactant la planète, en un mot une BONNE cause, cet écho assourdissant témoigne de la domination sans partage des BONNES opinions sur les mauvaises. Les manifs, les sittings, les témoignages de soutien, les modes d'action les plus incongrus pour manifester son soutien à... à qui, au fait ? à la famille ? aux militants ? On ne le sait pas bien. Bref, toutes ces hypostases du dieu Bougisme témoignent surtout du sens du martyrologe que développe, avec elle, la doctrine écolo.

    Les deux pieds dans l'hystérie collective, en large d'une n-ième manif, on voit Emmanuelle Cosse ânoner doctement son couplet sur le malheureux garçon comme si le journaliste, le téléspectateur, l'archiviste de l'INA et l'historien du futur spécialisé dans le fascisme écolo au 21ème siècle, n'avaient pas déjà compris que la cause est depuis longtemps entendue. Que le BIEN a déjà gagné.