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écologie profonde

  • TAFTA : inutile puisqu'il y a le raw-vegan !

    TAFTA, le cycle de négociation pour un traité commercial libre-échangiste, semble bien avoir du plomb dans l'aile. L'opacité des négociations, les exigences inflexibles des Américains et le refus européen de transiger sur la sécurité des consommateurs ont certes eu raison de la patience des négociations. Puis il y eu le Brexit. Les Américains perdaient leur tête de pont en Europe.

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  • Foie gras et Catalogne : le Nouvel Ordre écologique est en marche !

    C'est bientôt Noël et son cortège de bons sentiments. Les écolos de tous poils se grattent déjà la couenne pour savoir comment ils pourront bien nous gâcher la fête. J'ai reçu un petit envoi de ce genre de la part d'un jeune avec lequel j'ai travaillé la semaine passée. C'était un réquisitoire contre le foie gras. Vous savez, ces dossiers chocs comme seuls les militants anti-vivisection savaient en faire dans les années 70, avec des photos moches de trucs moches, passées 30 fois en boucle à la photocopieuse avant d'être insérées dans le texte pour être bien sûr que ça fasse moche sur moche et que le lecteur se sente coupable.

    Depuis Le Sang des bêtes (1949) de Georges Franju, on n'a pas fait tellement mieux. Ils peuvent toujours s'accrocher à nous barbouiller de la souffrance animale...

    écologie profonde, foie gras, cirque, Catalogne, Georges Franju, Luc FerryAvec Le Nouvel Ordre écologique de Luc Ferry, qui a heureusement établi un cordon sanitaire autour de ces idéologues, on sait sur quel bord se situe l'écologie : qu'il soit social, culturel ou animal, le darwinisme est toujours aussi naturel que d'extrême droite. La haine du genre humain aussi.

    Appliquer le droit humain à des animaux qui n'ont rien demandé (ni inventé), c'est un peu comme poser un jeu d'échec à côté d'une fourmillière en criant "Amusez-vous bien, les filles !" C'est juste absurde et dangereux, puisqu'il s'agit, du même coup, d'abaisser la valeur de la vie humaine. C'est la thèse des partisans de l'écologie profonde, Arne Naess et consorts, et tous ceux qui, à sa suite, haïssent franchement l'espèce humaine. Il existe, sur cette planète, plusieurs associations, organisations qui prônent explicitement la disparition de toute l'Humanité ou presque. En ce qui les concerne, leur humanité a déjà disparu. L'avantage, c'est qu'un génocide raconté par Arne Naess, c'est tout de suite plus sympathique...

    J'ai déjà parlé du caractère foncièrement haineux de la culture moderne catalane à l'égard de l'espèce humaine. C'était au sujet de l'interprétation anachronique de l'histoire par des idéologues que l'on qualifierait ici de boboïstes. On en a un nouvel exemple avec cette loi à voter la semaine prochaine au Parlement de Barcelone, qui interdira les numéros de cirque avec des animaux. Les pauvres bêtes seraient, comme les oies landaises, mal soignées. Plutôt que de demander à leurs responsables de les soigner mieux, on préfère tout interdire. A quoi servirait un beau parlement si ce n'était à interdire.

    "Ce que j'aime chez mon chat, ce sont ses qualités humaines..." me dis-je de temps en temps.

    Mais j'espère que vous trouvez encore ça drôle.

  • Le racisme anti-humain existe aussi...

    Le support théorique de l'écologie aujourd'hui, c'est toujours l'écologie profonde. Et dans cet univers à nul autre pareil, l'humanité n'a aucune place. C'est un véritable racisme anti-humain.

    N'avez-vous pas, cher lecteur, le sentiment que lorsqu'on vous dit que vous polluez, que vous émettez trop de CO2, que vous pétez trop de méthane, que vous utilisez trop d'électricité en surfant sur le web et qu'en plus personne n'a de boulot pour vous, c'est pour vous expliquer que, dans le fond, on n'a pas besoin de vous ?

    Disparaissez ! C'est bon pour la planète !

    Alors les arguties sur le racisme anti-blanc, que tous ceux qui côtoient les jeunes difficiles en banlieue et dans les grandes villes connaissent bien, ce n'est ni une découverte des fascistes, ni un emprunt de Copé. On oublie de dire que ce qui change entre la gauche et la droite, ce sont les méthodes pour s'occuper de ce prurit communautariste, qui n'est qu'une des multiples facettes de la lutte des pauvres contre les riches.

    Pourvu que la gauche angéliste ne fasse pas, une fois de plus, le lit des Le Pen en regardant ailleurs.

    Reste que la forme de racisme la plus choquante, la plus massive et la plus lâche, c'est l'écologie :

    Soyez moins nombreux ! C'est bon pour la planète !