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ban ki moon

  • Ban Ki Moon : le coup d'Etat permanent

    Le secrétaire général de l'ONU est actuellement sur tous les fronts : les massacres de l'Etat islamiste, les élections en Afghanistan, l'impasse diplomatique en Ukraine, etc., rien n'échappe à ses condamnations, son indignation, ses créations de commissions d'enquête. Il y a fort à faire en ce moment.

    Ban Ki MoonJe suis assez certain que ce qui le fait vraiment saliver, c'est l'écologie. Sauvons la planète ! nous dit l'homme qui porte le monde entier sur ses épaules. Cet Atlas moderne finance une constellation incommensurable de petites et de grosses associations pour soutenir son action et porter la bonne parole : "Donnez tous les pouvoirs à l'ONU et vous verrez que les problèmes d'écologie seront résolus en moins de deux."

    L'écologie, pour l'ONU, c'est une sorte de levier. Les conflits, c'est dépassé. Has been. Il n'y a que des coups à prendre. On envoie des casques bleus prendre des bleus plein le casque. On envoie des vivres, des tentes, des écoles en toile et on construit des villes entières de réfugiés, c'est d'un classique...

    Alors que l'écologie ! C'est para-religieux ! c'est inattaquable ! Qui s'opposerait au Bien ? Quel imprudent viendrait contester que les problèmes globaux doivent trouver une solution globale ?

    C'est ainsi que le 23 septembre, Ban Ki Moon, leader mondial d'une nouvelle secte appelée écologie (les riches à vélo électrique en centre-ville, les pauvres en bus en banlieue), va annoncer son plan d'attaque pour rendre la planète plus propre, pour lutter contre le réchauffement planétaire que nous avons tous pu constater cet été, manger des petits fours au caviar bio, etc. Il s'agit surtout d'asseoir toujours davantage l'ONU comme arbitre mondial, comme gouvernement mondial, comme dictature mondiale. Ce coup d'Etat permanent est une agression molle mais inexorable à notre République. Comme toute l'écologie d'ailleurs.

    Après ces bons voeux, il y aura la conférence de Paris en 2015. D'ici-là j'aurai le temps de vous en reparler.