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  • Hôpitaux publics et écologie : la diagonale du loup

    Pendant que le Comité National Loup cherche désespérément une solution pour résoudre le problème du loup que les écologistes et autres ravis de la crèche ont créé de toute pièce, les mères de France cherchent à accoucher dans des conditions convenables.

    Après avoir supprimé des lits et des lits d'hôpitaux tout en maintenant le ver privé dans le fruit public, le ministère de la santé se retrouve face à un problème de sécurité.

    loup, CNL, maternité, hôpital public, accouchementFinalement, pour les partisans du loup et les benoîts de l'écologie profonde, ceux qui vont se ressourcer en allant embrasser les arbres et les rochers dans la forêt à l'aube en période d'équinoxe, c'est un peu le même problème que pour les comptables qui ont pris possession de la Santé Publique : éliminer l'humain.

    Rien n'est assez beau pour cela : si l'on s'imagine que les dysfonctionnement financiers et les gabegies ont cessé chez les blouses blanches, on se trompe de niveau car ce sont les petits qui trinquent, là aussi. Petits personnels mais aussi petits hôpitaux de province où la T2A sert de levier pour déboulonner la maternité, puis le bloc, puis la consultation jusqu'à ce qu'il ne reste rien.

    Rien n'est assez beau pour le loup : de belles brebis bien nourries et des zones de nuisance toujours plus étendues. 1500 attaques en 2011.

    Et des sous ! Des sous pour se tirer une balle dans le pied : c'est la fameuse Convention de Berne (la bien nommée) qui nous oblige a signer des plans de protection de la faune néo-sauvage, des investissements pour la fictive bio-diversité, de coûteux comités de surveillance pour étudier les coûteux comptages de la gélinotte mordorée ou du glapapix à queue rouge dans le massif du Haut-Trou-de-Balle.

    1,5 millions d'euros : c'est ce qu'ont touché en subvention les éleveurs victimes du loup. Cette somme est, à leurs yeux, très insuffisante. On peut imaginer la tête d'un éleveur recevant, en échange de SON troupeau exterminé, en échange du fruit abîmé de son travail quotidien, un simple chèque. C'est le prix du loup, véritable danseuse écologiste d'une boboïtude en quête de garanties à donner, un boboïsme avide de repères nihilistes, une boboïté toujours plus affirmée dans une fuite en avant interminable, apocalyptique vers l'idéal néo-rousseauïste de l'équilibre naturel et du bon sauvage.

    Le bon sauvage, ou plutôt la bonne sauvage, celle qui rentre chez elle avec un coup de pied au cul pour accoucher à la maison en coupant le cordon avec ses dents, cette bonne sauvage-là, c'est aussi un peu le rêve des comptables du Koh-Lanta hospitalier qu'ils sont en train de nous fabriquer. Il faut les arrêter, il en est encore temps, bien sûr.

    Tout comme il faut éradiquer sans délai cette faune dangereuse et ovivore qui est à la biodiversité ce que le comptable est au capitaliste : un instrument de domination.