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copé

  • Pourquoi Sarkozy ne reviendra pas

    La "rumeur insistante" selon laquelle l'ancien "président" français pourrait bien revenir n'est, à mon avis, qu'une faribole, un contrefeu, un bavardage de journaliste.

    Cette semaine, il y a eu l'affaire Buisson. Elle ne fait que commencer. Elle va renvoyer devant les prétoires le présumé innocent Patrick Buisson qui, selon Le Monde, a profité de son rôle privilégié auprès de Sarko pour imposer son système d'opinion et de rémunération. Il est impossible que l'ancien "président" ne soit pas éclaboussé puisqu'il a, lui aussi, profité du système.

    Pendant ce temps, les soupçons de financement illégal pour la campagne d'Edouard Balladur, liés aux rebondissements de l'affaire Karachi pourrait aussi continuer à donner des sueurs froides à l'ex. Bien des zones d'ombres persistent et le plus sarkozien des ténors de l'UMP, Jean-François Copé n'est pas à l'abris non plus. On se souvient de son bain dans la piscine de Takkiedine. Manque de chance, l'homme d'affaire libanais s'est mis à table mi-septembre. Les révélations ne font que commencer.

    Il y a aussi ces soupçons de financement lybien pour la campagne UMP de 2007. Entre la tente de Kadhafi et l'attaque de la Lybie l'an passé, la girouette Sarkozy n'a pas fini d'entendre parler de ses anciens amis.

    Dans un sondage récent, 55% des Français ne voulaient pas le revoir. Et je ne suis pas sûr que ses conférences au Waldorf-Astoria pour des sommes qui n'ont pas été révélées le remettent en faveur auprès des petites gens qui l'avaient élu en 2007.

    Pendant ce temps, la droite se gausse de la mise en examen de la pauvre députée écologiste Mme Lamblin. Non, je ne ricanerai pas. Ici, on sait depuis longtemps que les écologistes sont comme les autres. Ils ont beau se croire "bons pour la planète", ils n'en sont pas moins des êtres humains plongés tout vivants dans la politique, ce qui est d'autant moins compatible avec la sainteté que l'écologie est une doctrine pourrie par essence.

     

  • Le racisme anti-humain existe aussi...

    Le support théorique de l'écologie aujourd'hui, c'est toujours l'écologie profonde. Et dans cet univers à nul autre pareil, l'humanité n'a aucune place. C'est un véritable racisme anti-humain.

    N'avez-vous pas, cher lecteur, le sentiment que lorsqu'on vous dit que vous polluez, que vous émettez trop de CO2, que vous pétez trop de méthane, que vous utilisez trop d'électricité en surfant sur le web et qu'en plus personne n'a de boulot pour vous, c'est pour vous expliquer que, dans le fond, on n'a pas besoin de vous ?

    Disparaissez ! C'est bon pour la planète !

    Alors les arguties sur le racisme anti-blanc, que tous ceux qui côtoient les jeunes difficiles en banlieue et dans les grandes villes connaissent bien, ce n'est ni une découverte des fascistes, ni un emprunt de Copé. On oublie de dire que ce qui change entre la gauche et la droite, ce sont les méthodes pour s'occuper de ce prurit communautariste, qui n'est qu'une des multiples facettes de la lutte des pauvres contre les riches.

    Pourvu que la gauche angéliste ne fasse pas, une fois de plus, le lit des Le Pen en regardant ailleurs.

    Reste que la forme de racisme la plus choquante, la plus massive et la plus lâche, c'est l'écologie :

    Soyez moins nombreux ! C'est bon pour la planète !