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greenpeace

  • L'endroit où il NE FAUT SURTOUT PAS être la semaine prochaine

    C'est un endroit étrange, mélange de boutique bio et de Disneyland du stritarte. Tout y est en anglais, et ça porte un nom qui fleure bon l'impérialisme : le Darwin.

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  • Les infos de l'absurde...

    Hier soir, au 20h de France 2, David a été brillant : prendre 10 minutes pour dire qu'un sujet ne vaut pas 10 minutes, c'est tout un art.

    Difficile de passer à côté de l'occasion : un incident à Fessenheim. Du pain béni pour les fidèles, les sympathisants et les adorateurs de la secte écologiste. Ils sont nombreux malgré le score aux présidentielles.

    Au 20h de France 2, c'est le bal des faux-culs : premier titre de l'édition du soir, puis envoyée spéciale pour dire qu'il ne s'est presque rien passé et enfin, animation video sur le plateau pour montrer l'endroit où l'événement s'est déroulé. Un petit dégagement d'eau oxygénée et deux employés même pas brûlés au premier degré.

    Dans la presse internet, c'est aussi le festival.

    Challenges, qui promet la vérité sur l'incident, affirme que l'"accident arrive au plus mauvais moment pour les lobbies". Néanmoins, le reste de l'article détaille assez bien d'honnêtes arguments.

    Si l'on veut rire, par contre, on peut aller sur le site de Green-pisse qui ne sait pas comment prendre les communiqués pour leur faire dire ce qu'ils n'ont pas dit. Quand on ne peut que se taire, on demande de la transparence.

    Si on veut vraiment se taper le cul par terre, on peut lire sans vergogne Michel de Pracontal sur Mediapart, le média festiviste. L'article démarre par "Fukushima à Fessenheim, est-ce possible ?" Mauvais souvenir d'un fessée à Fukushima ? Le lecteur s'interroge...

    Tout est donc affaire de vocabulaire : pour les uns, c'est un incident, pour les autres un accident.

    Sans surprise, la mairie de Strasbourg en profite pour rappeler ses positions, histoire d'exister, pendant que L'Expansion/L'Express joue sur les mots et parle d'un "accident chimique", histoire de relativiser et de calmer tout le monde, surtout les sarkozystes...

    Heureusement que Michel Alberganti rappelle que si l'incident s'était passé ailleurs, personne n'en aurait parlé. Et de souligner qu'à force de sauter sur n'importe quoi, le journaliste écolâtre empêche son public de se poser les bonnes questions. Empêcher de se poser les bonnes questions, c'est pourtant l'essence de l'écologie, non ?

    Ce matin, en débouchant mes chiottes, j'ai mis de la crotte sur mes chaussures. David, j'attends tes journalistes !

  • Ecotaxe : pompe à fric et flicage écologiste !

    L'objectif de l'écologie, c'est la décroissance de l'humanité. Et pour cela, il faut le contrôle total, comme dans le film Brazil.

    L'écotaxe que devront supporter tous les poids lourds à partir de 2013 est un exemple de ce qu'on peut faire pour assoir une taxe, avec les meilleurs sentiments du monde, sur le contrôle total des véhicules. Pour l'instant, c'est le véhicule. Et aussi notre consommation d'électricité, avec Linky.

    Demain, les gens seront taxés, surveillés, condamnés, comme le pauvre ouvrier des Temps Modernes de Chaplin, venu fumer une cigarette dans la salle de repos et brutalement remis au boulot par le patron qui semblait le guetter depuis son bureau.

    Cette écotaxe a été largement appuyée par Grinepisse France, Les Amis de la Terre (un groupuscule inspiré par la milice Friends of the Earth, un groupe fascisant de fous de Gaïa) et France Nature Environnement. Les Français seraient bien inspirés de s'en souvenir au moment de glisser le bulletin dans l'urne.

    La pompe à fric devrait tourner à plein régime : 1,24 milliards d'euros seront ponctionnés sur le dos des transporteurs déjà contraints d'embaucher en Slovénie ou en Pologne pour rester compétitifs. Ce pactole est collecté par l'AFITF, sinécure dirigée en pantoufle par D. Perben, l'auteur de la délicieuse loi déjà liberticide en son temps : Perben II.

    Cette boutique récolte déjà les amendes et quelques taxes domaniales. Elle a passé un appel d'offre déjà entaché d'une procédure judiciaire contre la société gagnante du concours, Autostrade, maintenant appelée Atlantis, une société italienne au dessus de tous soupons puisqu'elle gère l'ensemble du réseau italien. La justice française l'accuse de "trafic d'influence et incitation à la corruption" selon Actu-environnement.

    C'est une énorme galette dont Autostrade devrait récupérer 240 millions d'euros par an. De quoi mettre du beurre dans les épinards. Et poursuivre avec d'autres systèmes de taxation par satellite, quand on va chercher ses clopes, quand on entre dans sa voiture, quand on la gare où on peut le soir après le boulot, etc. Grâce à M. Perben et ses amis italiens au dessus de tous soupçons, tout est possible.