Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

over-blog

  • Un nouveau départ

    Voilà : je change d'hébergeur.

    Trop peu de possibilités de référencement (RSS et autres) en conservant la gratuité, sur over-blog. Trop souvent des problèmes de mise à jour des statistiques. Et aussi, trop peu visible. Je pense que la place de 64e dans le classement Wikio des blogs écologistes ne reflète pas le ressentiment croissant des citoyens vis à vis du risque totalitaire que constitue l'écologie aujourd'hui. Si le pipi dans la douche vécu comme une "révolution personnelle" (je n'invente rien) peut faire sourire, le matraquage médiatique, boboïste, réglementaire et fiscal systématique sur les automobilistes, les chasseurs, la consommation d'énergie, l'activité humaine en général, beaucoup moins. Aujourd'hui, l'apparatchik mange bio, s'habille équitable, ne fume pas, ne boit pas, accepte sans un soupir toutes les formes d'indifférenciation sexuelle, roule à vélo, travaille près de chez lui et s'est fait construire à prix d'or un logement basse consommation qui passe à la télé avant la météo sur France 2.

    Le totalitarisme, c'est chez Arendt  la dissolution des structures sociales sous l'effet d'une emprise de l'Etat toujours plus envahissante. Aujourd'hui, les structures sociales sont remplacées par les contraintes économiques et sociales incitées par les tracasseries administratives, instillées dans nos esprits par la culpabilisation généralisée, globalisées par la menace apocalyptique et le marché des droits à polluer, qui se tient en embuscade pour donner le coup de grâce à nos économies au cas où le capitalisme débridé n'y parviendrait pas.

    C'est négativement, sous la forme d'un déni d'existence, que l'écologie reconnaît l'encoombrante présence de la masse, du nombre évidemment indu des êtres humains. Pour l'écologiste, l'autre est de trop. Trop de gens, trop de peuple, trop de masse, trop de production de carbone, trop d'essence mais aussi trop de plomb dans les batteries des véhicules électriques, trop de centrales nucléaires mais aussi trop de centrales hydroélectriques, trop de papier mais aussi trop de supports numériques, trop de maisons individuelles mais aussi trop de logements collectifs, et toujours pas assez de ressources. Pour cet ayatollah possédé par Malthus, il nous faudrait peut être une bonne guerre ?

    Beaucoup d'auteurs d'après-guerre, de droite, ont systématiquement associé le totalitarisme à l'Etat.  Avec l'écologie, nous sommes face à une forme de totalitarisme qui passe d'abord par les mentalités, par le truchement des médias. J'y reviendrai mais on peut d'ores et déjà lire la page publiée aujourd'hui.

    Je change d'hébergeur, donc.

    C'est comme un vrai déménagement : on se débarrasse de l'inutile, on va à l'essentiel en essayant de ne rien oublier, on déplace les meubles, les bibelots, on prend soin aussi de signaler son changement d'adresse pour ceux qui avaient la gentillesse de nous lire, de nous répondre.

    Je vais progressivement déplacer mes meilleurs posts depuis mon précédent site tout en publiant de nouveaux articles. Bonne lecture et n'hésitez pas à réagir.