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réfugiés climatiques

  • Marie-Victoire et les "réfugiés climatiques" de l'ONU

    J'ai retrouvé mon amie Marie-Victoire, il y a peu, chez elle dans sa maison de Saint Quentin en Yvelines. Avec son mari et ses cinq enfants, nous avons évoqué le bon vieux temps, celui où nous nous sommes rencontrés, chez les scouts.

    Elle m'a expliqué aussi qu'elle a pris conscience que la banquise fond et que de pauvres gens, là-bas, sur l'île de Vanuatu, allaient perdre leur maison.

    Réfugiesclimatiques.jpgL'ONU a appelé ça des "réfugiés climatiques" en 2005. C'est sûrement très douloureux pour que l'ONU vienne nous en parler jusque dans nos maisons. Notre pauvre planète, comme le pauvre petit organisme vivant qu'elle est devenue sous la plume des militants écologistes onusiens, notre pauvre planète Gaïa en a mal à ses globules.

    Alors Marie-Victoire a fait tout ce qu'elle a pu pour économiser sur le CO2 : elle a arrêté la voiture. Finie l'essence ! Vive le vélo ! C'est Hubert, son mari, qui est moins content : 32km à vélo tous les jours et par tous les temps, c'est parfois compliqué.

    Marie-Victoire s'est aussi mise à brûler des billes de bois, dans une chaudière spéciale... et coûteuse. Il paraît que c'est bon pour la planète. Elle a construit un enclos pour quelques poules, à côté du composteur. Elle a mis des lampes basse consommation partout dans les pièces. Et surtout, elle a fait installer des panneaux solaires sur le toit : ça coûte la peau des fesses mais c'est si bon... pour la planète !

    Elle s'est mise à lire des livres qui disent tous la même chose : elle commence à trouver le genre humain un peu désespérant...

    En rentrant chez moi, j'ai réfléchi à cette histoire de réfugiés climatiques et je me suis dit que j'étais finalement plutôt bien dans ma voiture, assis confortablement, à écouter de la musique au lieu de faire du vélo...

    En effet, il n'y a pas plus de "réfugiés climatiques" que de poux sur la tête d'un chauve. Les habitants de l'île de Torrès, dans l'archipel du Vanuatu, ont été obligé de déplacer leur village de plusieurs centaines de mètres en amont du fait de la montée des eaux. Mais une étude de l'IRD montre que le niveau des eaux a monté uniquement parce que l'archipel se situe à la limite entre deux plaques tectoniques et que le territoire a tendance à s'enfoncer d'un centimètre par an du fait de la collision de ces deux plaques.

    Une étude américaine de 2004 dont parle aussi Michael Crichton dans State of fear indique que le niveau de l'Océan Pacifique n'a pas monté de façon significative depuis 30 ans.

    De la même façon, dans cet article prétendu scientifique, le seul mode utilisé est le conditionnel. La vérité est qu'aucune hausse REELLE n'a, à ce jour, pu être mesurée. Les seules conclusions sont des suppositions.

    Marie-Victoire peut donc continuer à jeter son argent par les fenêtres et l'ONU de crier au loup. Les niveau des océans s'en balance...