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  • Nicolas Hulot ? Méfiez vous ! I' peut r'venir !

    Oui, bien sûr... on l'a échappé belle ! Nicolas Hulot aurait pu devenir le Grand Vizir de la République française en occupant un poste de super-ministre de l'écologie.

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  • République Française vs Google et Twitter

    Les deux conflits qui opposent la nation française aux géants du net ne sont pas de même nature.

    Dans le cas de Twitter, on apprend par le quotidien L'Alsace que selon l’avocat de l’UEJF, M e Stéphane Lilti, Twitter a officiellement accepté « le retrait des tweets » que l’UEJF « lui signalerait ». « On a obtenu qu’ils appliquent spontanément la loi française, pour laquelle une injonction judiciaire n’est pas nécessaire au retrait d’un contenu manifestement illicite ». Le site américain se plie spontanément à la règle de la République.

    Dans le cas de Google, l'Etat français entend récupérer une infime partie des montagnes de brouzouf que le moteur de recherche se fait sans aucune contrepartie à partir de contenus comme celui que je suis en train de taper gratuitement à cette seconde.

    Les internautes de la planète sont bombardés à flux continu de publicités ciblées dont Google reste, en fin de parcours, le principal bénéficiaire. Pour figurer dans la petite fenêtre rose, en tête des résultats de recherche, il faut être le plus offrant. Il existe des tarifs forfaitaires mais aussi une gigantesque concurrence commerciale sur des créneaux ciblés de plus en plus finement.

    Dans une société où les revenus de l'Etat sont liés à l'activité du pays, et sur un réseau mondial où l'enthousiasme béat des babacools de la toile a laissé place à une jungle règlementée par la seule censure, mettre un peu de fiscalité est une façon de poser le débat : les libertaires de l'Open Source ne doivent plus être les "idiots utiles" des machines à pognon.

    La menace de Google de ne plus référencer les sites français est un geste d'une extrême gravité : il met à jour le totalitarisme basé sur les bons sentiments, il donne la mesure du pouvoir des multinationales sur les nations et trahit la motivation profonde cachée derrière les beaux discours : gouverner le monde. Ça vous rappelle quelque chose ?

    La réponse du gouvernement doit être de promouvoir un nouveau moteur de recherche conçu comme un service public, un outil d'excellence technologique comme nous sommes capables de le faire, neutre et républicain, sans peur du dénigrement idéologique de la droite. On pourrait les entendre d'ici : le marché dérèglementé étant synonyme de liberté, on a tôt fait d'en déduire qu'un tel outil géré par l'Etat serait liberticide, censurogène, et blablabli, et blablabla... De tels moteurs existent déjà (Exalead,par exemple) mais ne sont, à ce jour, dotés d'aucune plus-value d'équité ou de neutralité.

    L'autre totalitarisme des bons sentiments, l'écologie, devrait recevoir une réponse identique, réponse que nous préconisons dans ces pages depuis longtemps : que les grandes questions dites "écologiques" rejoignent le domaine républicain qu'elles n'auraient jamais dû quitter, celui de la santé publique, de la morale républicaine ou du bien commun.

  • Un autre axe pour le totalitarisme

    L'écologie, axe essentiel de l'entreprise de flicage généralisé, n'est pas le seul aspect de nos quotidiens soumis aux assauts des adversaires de la République des Nations. Il y a aussi la connaissance, et en particulier les oeuvres et les connaissances scientifiques.

    On lira avec profit cet article de Jérémie Nestel. Les grandes multinationales opèrent actuellement de grandes manoeuvres dans ce sens. Il est urgent d'interpeler les hommes politiques à ce sujet.