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rio+20

  • Rio+20 : de la bourse et des jeux !

    La grande nouvelle du sommet Rio+20 aujourd'hui, c'est la promesse du Brésil d'organiser un Mondial de football "durable" en 2014. On espère qu'il ne va pas durer trop longtemps tout de même...

    Mais au-delà, quand on pense aux discours apocalyptiques des écologistes et aux positions radicales des hystériques de l'écologie profonde, on se dit qu'il y a décalage entre les moyens et les fins.

    Avant même d'avoir commencé SON sommet, on sait que l'ONU sera aussi efficace dans le domaine de la protection de l'environnement que dans la sphère géo-politique. C'est rassurant. En effet, tant que cet organisation s'en tient à encadrer l'organisation d'un événement sportif, on se dit que ça la détourne de ses velléités de gouverner le monde.

    Néanmoins, la nouvelle d'un échec de Rio+20 ne doit pas nous faire baisser la garde contre l'écologie. Copenhague avait été un échec disaient-ils ? C'est tout le contraire qui s'est produit ! En effet, le grand marché des droits à polluer, ce marché qui contient en germe la décroissance généralisée, et en particulier celle des pays émergents, ce marché donc a été ratifié par les participants et confirmés dans ses objectifs. Ce qui est extrêmement inquiétant pour l'avenir de l'humanité et en particuliers de ces pays émergents qui pourraient devenir des pays submergés.

    Il n'y a donc rien à attendre de Rio+20 sinon un prolongement de la politique de financiarisation généralisée de l'activité, et à moyen terme un effet de bulle spéculative sur l'ensemble des activités humaines.

    La spéculation ? C'est bon pour la planète !

  • Rio+20 : en route pour le totalitarisme écologique !

    A l'occasion du Congrès de l'Internationale Ecologiste, on assiste, dans les médias à une campagne de propagande inédite. Cette grand-messe pas encore vraiment totalitaire s'appelle 2012 Earth Summit, mais aussi Rio+20 de façon moins formelle.

    Par ce sommet et cette mobilisation, l'écologie n'est en réalité qu'un prétexte. On a vu ailleurs comment la raison écologiste pouvait servir à justifier le flicage généralisé, jusqu'aux recoins les plus intimes de nos quotidiens (Linky, flicage par satellite des véhicules, etc.). L'objectif de l'ONU est d'obtenir la gouvernance mondiale tout en conservant le visage sympathique que lui conférerait une idéologie bienveillante pour l'humanité : "L'ONU, c'est bon pour la planète !"

    Le bras armé, ou plutôt LES bras armés de cette organisation tentaculaire sont la myriade d'organisations écologistes, de regroupements, de mouvements, d'associations qui parviennent, grâce au financement onusien, à réaliser leurs petits objectifs locaux comme leurs grands desseins planétaires.

    J'en ai déjà parlé plusieurs fois. Il suffit de surfer un peu pour tomber sur ces organisations d'organisations, cette pieuvre dont le sang est fait d'une fraction de nos impôts.

    L'ONU, à cette occasion, a publié un petit dictionnaire, une sorte de Petit Livre Vert de l'écologie totalitaire dont la lecture permet de comprendre l'essence idéologique des vert-de-gris, pour peu qu'on ait un peu d'esprit critique.

    Par exemple, l'adaptation aux changements climatiques n'est pas préférée à la lutte contre le réchauffement planétaire, à l'article Adaptation. Ce n'est pas une question anodine : elle révèle l'aveuglement de cet organisme et sa préférence pour le versant politique d'une décroissance à marche forcée.

    Pour en rester à la lettre A, l'entrée Animal welfare (bien-être animal) nous révèle que les mauvaises conditions d'élevage des animaux sont "inhumaines". Quand on cherche à mélanger les droits des animaux aux droits humains, il est logique d'établir volontairement une confusion entre dignité humaine et dignité animale.

    La suite au prochain numéro !