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smart city

  • Dans la série "L'écologie nous prend pour des cons" : Smart City

    Smart City, c'est quoi ?

    C'est d'abord du bizeness. Rien que du bizeness. Y a un créneau, coco ! La ville veut à tout prix devenir intelligente ? Alors prenons les gens pour des cons !

    Ensuite, c'est du mensonge. Rien que du mensonge. Pour vivre heureux, il faudrait vivre transparent, c'est à dire ne plus vivre du tout. L'écologie comme idéologie du moins-vivant partout, de la mort généralisée. La ville devient un théâtre où seul n'est permis que ce qui est autorisé par le totalitarisme écolo. La mise en scène globale du bonheur incontournable, asexué, passe par la dissimulation : que personne ne s'aperçoive qu'il est déjà mort, que sa vie est déjà quantifiée, statistifiée, numérisée pour la cause des bons sentiments.

    smart cityLes gaz à effet de serre pour hypostases du mal absolu, les ressources naturelles comme communion sous les deux espèces (eau et pétrole), la pureté pour prière, l'optimisation pour pratique, la destruction de l'espèce humaine pour seule Apocalypse, le no-man's-land pour  seul Paradis, le consentement du plus grand nombre pour seule justification tautologique, Smart City est beaucoup plus qu'un produit vert global : c'est une nouvelle religion.

    Mais privatisée.

    Les télé-évangélistes de ce nouvel opium du peuple, Nicolas Hulot, Yann Arthus-Bertrand, Jean-Claude Ameisen et autres Denis Cheyssoux, pratiquent l'homélie sur des médias publics sans aucune retenue. Ils font le lit de ces nouveaux opérateurs privés.

    J'espère, de ma vie, ne jamais habiter dans ces Nov-lands que nous prépare Schneider et tous ses VRP payés avec nos impôts et notre temps de cerveau disponible.

    Bonne année quand même !