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transition énergétique

  • CLER : le lobby écolo à la manoeuvre

    Avez-vous remarqué avec quelle régularité revient le refrain du lobby du nucléaire chaque fois qu'il est question de stigmatiser l'énergie du même nom ?

    Et bien, les écolos ont aussi leurs structures de lobbying fondées, quant à elles, sur la publicité des bons sentiments, largement propagée dans les médias. Ainsi, en France, il existe CLER qui se charge de démarcher les entreprises pour les convaincre de ne plus polluer. Parce que polluer, c'est MAL.

    Alors que pas polluer, c'est CLER, bien sûr !

    Vous auriez imaginé uncler,transition énergétique lobbyiste écolo s'appelant OBSCUR, vous ?

    Parmi les donateurs, ou adhérents, vous trouvez essentiellement des entreprises versées dans les énergies pénurifères ou dans le commerce verdâtre. Entre Gris-ne-pisse et l'Européenne de la biomasse, vous trouvez des installateurs solaires, des associations de réinsertion ou des organismes institutionnels spécialisés dans les économies d'énergie.

    On a compris, dans ces conditions, que les belles paroles ("La raison d’être du réseau est la promotion de la transition énergétique dans l’intérêt de tous, et pour laquelle il agit de manière désintéressée et non partisane") n'engagent que leurs lecteurs les plus crédules. On imagine les écologistes se présenter aux élections législatives en se proclamant "désintéressés et non partisans" ? En vrai, il s'agit de politique, de lobbying et de commerce.

    La profession de foi de cette association propose une sorte de pot-pourri de ce que l'on peut trouver ici et là en matière de langue de bois écolo : pour eux, la transition énergétique (TE) est "justifiée par des raisons environnementales, économiques, sociales et démocratiques". On a déjà largement montré ici que l'écologie est un sport de riches. De jeunes riches, surtout. Quant à la dimension démocratique de la TE, c'est un peu comme dans un référendum ou seul le OUI aurait la possibilité de faire campagne dans les médias.

    Il faut envisager, sous l'angle de la raréfaction énergétique inévitablement causée par la TE, des phrases comme "La volonté de mettre l’énergie au cœur du développement économique durable des territoires et au service de l’emploi." Polir des pales d'éolienne, le soir au coin du feu de bois, à la lueur de la chandelle, est peut-être une idée enviable pour ces gens, après tout...

    De la même façon, on nage en pleine fiction avec : "l’objectif de réduire drastiquement nos émissions de gaz à effet de serre, les risques industriels et les pollutions, de diminuer la dépendance de notre société aux énergies épuisables, protégeant ainsi les ménages, les entreprises et les territoires des variations de prix ou de disponibilité des ressources énergétiques importées." En d'autres termes, la rareté de l'énergie vous protège des hausses de prix ! C'est l'histoire du cheval bon marché qui est cher, arrangée à la sauce écolo. Je passe sur la fiction du réchauffement et de la montée des eaux.

    Tout cet enfumage organisé donne du travail à un staff de douze personnes pour promouvoir la pénurie énergétique en France. Pour que réapparaissent les bonnes vieilles coupures de courant des années 70, le réseau d'entreprises ainsi activé nous prépare un monde meilleur plein de belles éoliennes et de magnifiques centrales au charbon toutes neuves, comme en Allemagne.

    Le CLER fait aussi partie de "1% pour la planète", une ONG américaine destinée à collecter des fonds pour poursuivre la décroissance, le bourrage de crâne et trouver de bonnes raisons de continuer sur cette lancée. Pour ça, l'argent ne manque pas. En 2012, les promoteurs du néo-rousseauïsme branché ont collecté plus de 100 millions de dollars ! Avec une telle galette, on n'insulte pas l'avenir et on attend les retombées commerciales, non ? Je reviendrai sur cet organisme tout à fait fumeux.

    Le lobby du nucléaire est extrêmement coupable. Il propage toutes sortes de mensonges, et je soupçonne même ses responsables de manger leurs enfants. Mais je suis obligé de constater que le lobby écolo, sous ses aspects "clairs" comme de l'eau de roche, manipule l'enfumage avec au moins autant d'empressement. Pourquoi se gêner tant les médias considèrent toutes ces sortes de questions tranchées d'avance, y compris "scientifiquement".

  • Transition énergétique : préparer les esprits par la propagande

    Hier soir, sur France2, David Pujadas présente un sujet censé faire le point sur la question du réchauffement-changement climatique-planétaire. Le reportage est paré des vertus de l'objectivité, de l'impartialité car, on va voir ce qu'on va voir, promis juré, on pourra y entendre des opposants au dogme écolo. Incroyable ! Sensationnel ! Voilà du vrai journalisme comme on aime !

    1705329_batho2.jpgHélas, on est très rapidement déçu. Les premières phrases sont péremptoires. Circulez ! Y a rien à voir ! Pas de débat et surtout pas de débat scientifique ! Il y a un réchauffement planétaire et celui-ci fait l'objet d'un CONSENSUS scientifique à 90%. Là, on entend un "scientifique" affirmer toujours de façon péremptoire que... enfin, vous connaissez la chanson. On l'entend de façon très consensuelle à chaque heure de chaque jour dans tous les médias.

    Car aujourd'hui, c'est ça, la science ! Un consensus médiatique : il suffit de trouver le moyen d'affirmer 100 fois une connerie dans les médias pour passer pour Albert Einstein. Regardez ce qui est arrivé au malheureux Dukan.

    Seul le valeureux Vincent Courtillot, très habitué des coups tordus médiatiques et sachant qu'il n'a que quelques secondes d'alibi pour présenter sa vision scientifique des choses, nous donne un point de vue de chercheur.

    C'est quoi, un point de vue de chercheur comparé à ce carnaval pseudo-scientifique ? C'est quand on admet être contredit sans traiter son interlocuteur de révisionniste. C'est quand on pose pour principe que les théories des autres peuvent être contredites même si ces zôtres manient l'insulte et le lynchage médiatique mieux que personne. C'est ne pas se coucher, plein d'acquiescements, devant le premier financement onusien venu.

    C'est qu'il s'agit pourtant de préparer les esprits à l'économie de guerre que nous prépare le ministère de la pénurie durable. Delphine Batho, qui n'a pas la lumière à tous les étages, a entrepris de faire éteindre tout le monde après 22h. Bientôt la margarine et le gazogène...